Méchante découverte ce week end !
Depuis quelque temps, les trois heuchères plantées en pot à l'entrée de la maison affichaient une petite mine : feuilles ternes, mollassonnes.
Sans grande conviction, j'avais tout d'abord pensé aux premières gelées ... puis à un éventuel manque d'eau ...
Hier, en voulant ôter les plus vilaines feuilles, les pieds me sont restés tous les trois en main.
?????
Il n'y avait quasiment plus de racines !!!
En y regardant de plus près : du blanc ... des dos blancs ... des vers blancs !!! Horreur !!!
A y réfléchir, ce n'était pas si étonnant que cela : en juin, les fleurs du jardin avaient déjà subi les assauts voraces des hannetons adultes. Et lorsqu'un endroit est accueillant, on a envie de s'y
établir.
Bien au chaud dans les pots, protégées du blaireau et du hérisson prédateurs, les larves se sont grassement développées en boulottant tout ce qui était mangeable. Il n'y avait plus une seule
radicelle, les grosses racines centrales étaient entièrement rongées par l'intérieur.
Pas étonnant que mes pauvres heuchères faisaient une drôle de tête.
Perdus pour perdus, j'ai nettoyé les éclats qui me paraissaient les moins mourants, délogé toutes les larves apparentes. Après une heure de trempage dans l'eau pour achever les dernières
bestioles récalcitrantes, j'ai repiqué tous ces pauvres toupets de feuilles dans une terre légère. On ne sait jamais ...
Et après ?
Après, j'ai étalé la terre à la recherche des vers blancs restants. Je ne pensais pas en trouver autant !
Puis, je les ai mis dans un joli récipient d'où ils ne pouvaient pas s'échapper et j'ai souhaité de tout mon
(gentil) petit coeur qu'un visiteur nocturne du jardin en ferait un menu de choix.
Ce matin, le récipient était vide !
Comment faire pour que pareille mésaventure ne se reproduise au printemps prochain ?
Par Blandine
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Publié dans : Animaux du jardin
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Avant la grisaille de l'hiver, j'ai eu envie de respirer un jardin automnal, de m'étourdir de feuillages
colorés. Le Jardin botanique de Gondremer (88), classé Jardin Remarquable, m'a plus que comblée. Deux longues heures à déambuler, seule, dans un lieu enchanteur,calme et apaisant, bercée par
le gazouillement des oiseaux et les glouglous de l'eau très présente.
Bien qu'une grande partie des 160 érables aient déjà perdu leurs feuilles, la palette des couleurs était encore
très variée.
Ce rouge flamboyabant est celui d'un nyssa sylvatica.
Le brun presque noir des eupatoires desséchées offre un contraste saisissant
avec les feuillages très colorés de l'arrière-plan.
Feuillage automnal du cyprès
chauve
(taxodium distichum)
Quercus dentata,
un chêne aux feuilles de 30 cm
Le jardin est réputé, entre autre, pour son impressionnate collection d'azalées et de rhododendrons.
Plus de 1500 variétés différentes y fleurissent au printemps. Ce serait une grave erreur que de rater ce festival de floraisons, non ?
Par Blandine
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Publié dans : D'autres lieux
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- Multiplier les chrysanthèmes en faisant des boutures couchées :
Couper des branches dures comme du bois et les coucher à plat sur du sable. Les recouvrir de 5 cm de sable et stocker les pots à l'abri du gel. Au printemps, les boutures seront enracinées.
- Nettoyer et rentrer les décorations gélives.
- Rabattre les verveines de Buenos Aires et protéger leur souche des grands froids.
- Couper à ras le feuillage des hostas. Laissés au sol, feuilles et pétioles servent de nourriture aux gastéropodes.
- Abriter de la pluie les primevères auricules.
- Marcotter les cotinus. Coucher une branche basse de l'année dans une petite tranchée amendée de terre meuble. Maintenir au sol par un crochet, recouvrir d'un mélange de terre + sable puis
arroser.
Une branche peut donner naissance à plusieurs sujets.
- Planter les dernières vivaces en début de mois. Mises en terre plus tardivement, elles n'auront pas le temps de bien s'implanter avant l'hiver.
- Surveiller la fructification des cyclamens vivaces et récolter les graines avant que les fourmis, qui les adorent, ne s'en chargent.
- Commencer le paillage des vivace les plus frileuses. La fougère sèche est une excellente protection.
Par Blandine
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Publié dans : Le bloc-notes du jardin
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Fin octobre : les floraisons sont de moins en moins nombreuses. Restent encore l'aster
pringlei 'Monte Cassino', l'aster vimineus et la boltonia asteroides 'Snow Bank'. L'aster ageratoides 'Ashvi' ayant gelé, j'ai dû le rabattre. Cela
m'a fait mal au ventre car il était couvert de boutons et m'aurait offert une magnifique floraison.
Beaucoup de changements ont déjà été opérés dans ce massif ce mois, le plus spectaculaire étant l'abattage du cerisier improductif. Le tronc, coupé à 1 m du sol, servira de support à mangeoire
dès cet hiver. J'aimerais le remplacer par un pommier d'ornement à feuillage pourpre et à fruits foncés ('Coccinella' par exemple).
La grosse touffe de pennisetum 'Blackboy' a été divisée et déplacée. Elle s'écartait de plus en plus et écrasait ses voisines. Le berberis thunbergii 'Rosy Glow' a pris sa place et
apporte une touche de couleur dans ce coin un peu trop vert.
Le gros miscanthus sinensis 'Zebrinus' a été déplacé, ses taches blanc jaunâtre faisaient sale au milieu des floraisons blanches.
Le petit pied de miscanthus sinensis 'Variegata' a été coupé en deux. Je n'ai bien évidemment pas pu attendre qu'il soit plus étoffé. Mais cette fois, j'ai pu avoir plus de
racines et la division est réussie !
J'ai ajouté quelques heuchères pourpres en bordure, déplacé quelques asters, divisé un ou deux sedums ...
Par Blandine
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Publié dans : Au fil des mois
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