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22 octobre 2021 5 22 /10 /octobre /2021 09:52

 

Tout d'abord, quelques feuilles fines et allongées sont sorties de terre. Puis une tige s'est hissée jusqu'à atteindre une soixantaine de centimètres.

 

Fin août les premières fleurs sont apparues.

Blanc rosé, elles ont eu le bon goût de se marier avec le sedum 'Herbstfreude' en boutons.

 

Au fil des semaines, leur couleur s'est intensifiée faisant toujours écho à celle de son voisin désormais épanoui.

   

 

Fin septembre, ses tiges terminales ont commencé à rougir.

 

Toujours très courtisée, je ne l'ai jamais vue sans visiteuses et ai observé trois sortes de punaises.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Apparue juste sous l'arbre à boules, je soupçonne cette plante d'être arrivée dans le mélange de graines pour oiseaux. Son air de famille avec la persicaria maculosa indigène qui pousse spontanément dans le potager ne trompe pas.

C'est une persicaire, cela ne fait aucun doute. Je pense à persicaria lapathifolia.

 

Je comptais bien récupérer des graines de ma belle. Mais hier matin, après le passage de la tempête Aurore ou plus vraisemblablement d'un chevreuil gourmand, toutes les tiges florales avaient été sectionnées. Ne subsistaient que ses feuilles en habits d'automne. Ma belle découverte restera donc peut-être la seule et unique. 

 

Cette jolie découverte m'a une nouvelle fois rappelé que la belle persicaria orientalis serait la bienvenue au jardin ... si je daignais réussir son semis. 

Des conseils pour le semis (cliquer) donnés par Sophie du "Jardin, c'est tout" devraient peut-être enfin être la clé de mon futur succès.

 

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commentaires

G
Une sauvageonne bien jolie! Elle ne se plaît pas chez moi, à l'instar des autres persicaires. Je pense à une terre trop lourde et passez humifère... Je peux l'admirer lorsque je pars en altitude, en guise de consolation... L'association avec le sedum est parfaite!
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B
C'est bien dommage :-(. Si cela peut t'apporter une réponse, ma terre n'est pas humifère. En revanche, elle est légère et sableuse. Tu ne pourrais pas tenter de l'alléger ?
L
Pas de doutes, c'est une persicaire. J'admire particulièrement la tige jeune avec ses stries rouges sur vert. Magnifique. Plus à maturité, elle me rappelle mes persicaires amplexicaulis pourpres. Qui se ressèment mais qui repartent aussi de la souche au printemps. Tous les espoirs sont donc permis. Cette persicaire vagabonde a de grandes chances de s'installer pour de bon !
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B
Les amplexicaulis forment rapidement de très belles touffes mais leur trop plein s'arrache aisément dans ma terre. Jusqu'à présent, je n'ai trouvé que très très peu de semis. J'en ai gardé un au feuillage plus clair et aux longues fleurs d'un rouge très lumineux.
P
Oh, une nouvelle persicaire à découvrir ! Quelle chance si en plus elle est arrivée toute seule !
Je les adore aussi, et j'ai même laissé mon massif de la terrasse, fraichement replanté au printemps, se laisser totalement envahir par la petite cousine, persicaria maculata. Je ne le regrette pas, car cet automne c'est fabuleux, tout orangé, et j'ai eu des fleurs tout l'été !
J'ai encore craqué et acheté une nouvelle persicaire chez PdF, mais je ne connais pas la tienne, tu la pense annuelle ?
Bises et bel automne !
PS : merci à Geneviève pour ses conseils de semis, moi aussi la sublime orientalis me résiste encore et toujours >< !
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B
Si ma belle est bien lapathifolia, c'est une annuelle. J'espère qu'elle aura eu le temps de lâcher quelques graines qui assureront sa pérennité.
Les persicaires sont une très belle famille mais il y en a qui se montrent très conquérantes et difficilement délogeables. Je me bats avec des rejets de polymorpha depuis plusieurs années et je ne viens pas à bout de bistorta qui se faufile partout, partout.
L
Ola ma Blandine, Geneviève a tout bon. Je laisse les miennes se ressemer spontanément et déplace les jeunes plants en mai. Si tu souhaites maîtriser un peu plus le process, tu places tes graines dans un peu de sable humide en novembre, dans un bocal transparent dans le bas du réfrigérateur. Tu jettes un oeil de temps en temps à ton bocal et quand les belles commencent à germer (mars avril), tu les sèmes en godet, au frais. Succès garantie ! Smack
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B
Hello l'Emmanuelle ! Merci, merci ! Avec toutes ces expériences partagées, je devrais y arriver. Je ne serais pas contre un petit semis déjà tout fait si on se voit au printemps ;-). Bises
G
Le secret ? Faire un semis en automne au jardin. Les graines ont besoin du froid. Chez moi cette persicaire se ressème à foison surtout au potager dans les espaces libres. On peut repiquer sans problème les jeunes pieds. J'en ai tellement au printemps que je les arrache.
A l'origine, un seul pied donné en août par un pépiniériste très sympa qui s'est refusé à me vendre une annuelle si tard en saison.
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B
Merci pour tes conseils Geneviève. RDV dans quelques années pour voir si je suis envahie :-)