le-jardin-de-berthille
15 octobre : dernier jour pour rendre sa ... demi-copie. Le plan est finalisé, l'intro et la conclusion sont
rédigées, ne manque que le développement à peaufiner. Mais toutes les idées sont déjà trouvées, prêtes à être mises en oeuvre.
Petit rappel -honteux- de la situation ici.
Avant de réfléchir à ce que j'allais faire, je savais déjà que je ne voulais pas investir. Rien que de la récup' et du prélèvement dans les massifs.
- Mi-juillet, les petits éclats de graminées forcissent en petits godets. Le temps, toujours frais, m'autorise même à tenter des divisions de hostas, de pulmonaires, de brunneras. Succès sur
toute la ligne.
- Les deux tonneaux : ils sont indispensables mais peu esthétiques. Pour les rendre moins visibles, une seule solution : les enterrer partiellement.
Pas de chance pour moi, l'absence de pluie a rendu la terre dure comme du béton. Et pour couronner le tout, le sous-sol à cet endroit est truffé de cailloux, de gravier, de plâtre, de tuiles
cassées et d'autres déchets divers. J'y ai même trouvé quelques boulets de charbon !
En revanche, pas UN seul ver de terre ! On les comprend aisément.
Pourtant, une fois tamisée, la terre est magnifique.
Positionner les tonneaux de niveau ne fut pas chose aisée, d'autant que je tenais à ce que le plus haut se
déverse dans celui en contrebas. Cela fonctionne (presque) parfaitement.
Pour camoufler davantage tout ce plastique, quelques touffes de deschampsia cespitosa 'Tautrager'. Et
pour occulter le grillage du fond, un rejet de persicaria paniculata frondosa à la très longue floraison blanche.
Une fougère et une prêle (equisetum hyemale) dans une vieille bassine en zinc, le bambou panaché dans
l'ancien stérilisateur, une jolie pierre blanche aux doux contours, un nouvel arrosoir -merci Fanny- ... et voilà la première partie de la pustule transformée.
AVANT
Derniers Commentaires