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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 23:21

15 octobre : dernier jour pour rendre sa ... demi-copie. Le plan est finalisé, l'intro et la conclusion sont rédigées, ne manque que le développement à peaufiner. Mais toutes les idées sont déjà trouvées, prêtes à être mises en oeuvre.

Petit rappel -honteux- de la situation ici.

Avant de réfléchir à ce que j'allais faire, je savais déjà que je ne voulais pas investir. Rien que de la récup' et du prélèvement dans les massifs.

- Mi-juillet, les petits éclats de graminées forcissent en petits godets. Le temps, toujours frais, m'autorise même à tenter des divisions de hostas, de pulmonaires, de brunneras. Succès sur toute la ligne.

- Les deux tonneaux : ils sont indispensables mais peu esthétiques. Pour les rendre moins visibles, une seule solution : les enterrer partiellement.
Pas de chance pour moi, l'absence de pluie a rendu la terre dure comme du béton. Et pour couronner le tout, le sous-sol à cet endroit est truffé de cailloux, de gravier, de plâtre, de tuiles cassées et d'autres déchets divers. J'y ai même trouvé quelques boulets de charbon !
En revanche, pas UN seul ver de terre ! On les comprend aisément.
Pourtant, une fois tamisée, la terre est magnifique.

Positionner les tonneaux de niveau ne fut pas chose aisée, d'autant que je tenais à ce que le plus haut se déverse dans celui en contrebas. Cela fonctionne (presque) parfaitement. 

Pour camoufler davantage tout ce plastique, quelques touffes de deschampsia cespitosa 'Tautrager'. Et pour occulter le grillage du fond, un rejet de persicaria paniculata frondosa à la très longue floraison blanche.

Une fougère et une prêle (equisetum hyemale) dans une vieille bassine en zinc, le bambou panaché dans l'ancien stérilisateur, une jolie pierre blanche aux doux contours, un nouvel arrosoir -merci Fanny- ... et voilà la première partie de la pustule transformée.

                                                                 AVANT


Le jardin réclamant un minimum d'attention avant l'hiver, la deuxième tranche des "travaux" sera pour le printemps prochain.
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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 09:30

Première petite attaque du froid hier matin. Ce matin, c'était plus sérieux : -5° au thermomètre. Y'a pas de doute, l'été est vraiment fini.

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 09:27

S'il me parait impensable de concevoir un jardin sans fleurs, il me semblerait également difficile de le concevoir sans baies colorées qui en seront le point de mire ... et une réserve à nourriture pour la gente ailée ... en automne et en hiver.

Cette année, toutes les conditions favorables ont été réunies : les baies abondent et surabondent.

Les très nombreuses grappes rouge sang de la viorne obier (viburnum opulus) attirent le regard. Jusqu'à présent, elles ont toujours été délaissées par les oiseaux, ce qui me permet d'apprécier leur présence très vive lorsque la campagne se pare de blanc.


Le houx (ilex aquifolium) n'a jamais autant porté de fruits. A peine rouges, les premières boules tombées au sol sont immédiatement picorées par les merles. Il y a fort à parier que, tout comme l'année dernière, toutes seront dévorées avant les grands froids.

Le sorbier des oiseleurs (sorbus aucuparia) n'a jamais été autant chargé. Ses branches ploient sous le poids des lourdes grappes rouge orangé. Peu prisées des oiseaux, sauf en cas de disette ou d'invasion de jaseurs boréaux, elles persisteront longtemps sur les branches.


Signe de maturité, l'if (taxus baccata) arborre enfin de nombreuses petites baies d'un rouge un peu translucide. Tout dans cet arbre est toxique à l'exception de ces pulpeuses enveloppes de graines. Elles sont très prisées des merles qui adorent leur goût sucré et ne restent jamais longtemps sur les branches. En une semaine, le garde-manger a été dévalisé.

Quant au malus 'Evereste', lui aussi lourdement chargé, ses petites pommes sont doucement en train de se colorer. Amollies par les gelées, elles feront le régal des bouvreuils durant l'hiver.

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 08:49

   - Assécher la terre des frileuses en pots avant de les hiverner à la cave.

   - Déterrer les bulbeuses d'été (dahlias, bégonias, glaïeuls) et bien les faire sécher avant le stockage hivernal.

   - Rentrer les plantes d'intérieur, une gelée leur serait fatale.

   - Mettre dans un local hors gel les plantes gélives du bassin. Voir ici pour la marche à suivre avec les jacinthes d'eau.

   - Hiverner les pélargoniums. Les tailler à une quinzaine de centimètres. Oter feuilles et bourgeons terminaux. Les laisser bien sécher avant de les "ranger" pour l'hiver.

   - Oter les soucoupes sous les pots restant à l'extérieur et les surélever par une planchette de bois pour éviter la remontée de l'humidité.
 

   - Vérifier et desserrer au besoin les liens des arbres et arbustes. Penser également à ceux des nichoirs.

   - Planter dès maintenant un bulbe d'amaryllis pour le voir fleurir à Noël.

   - Stratifier les noyaux en pots ou terrines, sous châssis ou dans un local froid.

  - Préparer l'abri à hérisson : tas de bois, de feuilles.
Sous un imposant juniperus, j'entasse chaque automne un très gros tas de feuilles de noyer. Peu de pluie, pas de neige, pas de vent, pas de risque de le déranger, je ne sais s'il s'en sert mais Gaston est toujours présent au jardin. Si j'étais très attentionnée, je glisserais une plaque de polystyrène en dessous des feuilles afin d'éviter la remontée de l'humidité et une autre au dessus du tas pour barrer le passage à la moindre petite goutte d'eau.

   - Oter les feuilles sèches des iris afin d'éviter leur pourriture qui pourrait se transmettre aux rhizomes.

   - Semer les graines de bulbeuses.

   - Surveiller la "plantation" de safran. La récolte se fait de préférence le matin, lorsque la rosée s'est évaporée. Cueillir les fleurs à peine épanouies, couper les stigmates rouges. Les faire sécher à 50° jusqu'à ce qu'ils durcissent légèrement. Les laisser refroidir, ils reprennent un peu de souplesse. Stocker à l'abri de la lumière et de l'humidité dans un récipient en verre.
L'arôme se développe lors du séchage.

   - Marquer les branches mortes ou indésidérables à élaguer ultérieurement.

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 09:23

Depuis le temps qu'on l'attendait pour le jardin ! Pensez donc, pas la moindre petite goutte depuis 31 jours. Exceptionnel pour la Lorraine, pareille météo !
Elle est enfin arrivée hier après-midi timidement, très timidement ... et s'en est repartie bien trop rapidement pour avoir eu le temps d'abreuver la terre qui n'en peut plus d'une pareille abstinence.

C'est toujours mieux que rien dira la jardinière très optimiste. Mais au petit matin, l'herbe ressemblait toujours autant à un paillasson jauni ...

                                           ... les miscanthus à une forêt de tuteurs ...

                                                ... les phlox à un orme pleureur ...

                                        ... et le saxifrage à une vieille plante morte.

Il faudra encore de nombreux litres avant que la nature étanche sa soif.
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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 21:09

Petite déception pour ce massif cette année : la sécheresse de la terre a quelque peu amoindri les habituellement si généreuses floraisons d'asters. 29 l d'eau seulement sont tombés au mois de septembre. Après un mois d'août déjà peu arrosé, le sol sableux est archi sec en profondeur.

Le gros pied de pennisetum 'Black Boy' tient encore la vedette.  Mais au fil des jours, il s'écarte de plus en plus, s'affalant et écrasant les plantes proches. Nécessiterait-il déjà une division ? Comme je dois bientôt le déplacer, j'en profiterai.
Le calamagrostis brachytricha s'étoffe tranquillement, sans empiéter sur ses voisines. Mais chaque année, ses panicules sont plus nombreuses. 
Le pied de miscanthus sinensis 'Variegata' commence seulement à reprendre du poil de la bête après la transplantation-division de l'automne dernier. Ouf, je ne donnais pas cher de sa peau jusqu'il y a peu. Et cette année, pas question d'y toucher pour prélever un petit éclat.
Même défleurie, la grande eupatorium maculatum 'Atropurpureum' a toujours belle allure. Je ne la pensais pas si longtemps décorative. Il est bien dommage que je ne puisse lui offrir le sol humide qu'elle affectionne tant.
Les sedums se sont montrés moins opulents cette année. 'Matrona' ne grossit pas, les ombelles d'Herbstfreude' sont maigrichonnes, 'Iceberg' a fané très rapidement. La sécheresse ne devrait pourtant pas les rebuter.

Même si je ne la souhaite pas, la pluie me serait bien utile pour commencer les nombreux aménagements que j'aimerais opérer avant l'hiver. Malgré tout, moyennant de nombreux arrosages, quelques divisions d'asters ont déjà été replantées afin de répartir un peu mieux la couleur.

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Published by Blandine - dans Au fil des mois
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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 09:56

Plantes de lumière, filles du vent ... Deux qualificatifs qui résument parfaitement ces belles et qui leur collent parfaitement à l'épillet.
En effet, rien de tel qu'un lever (ou un coucher) du soleil pour mettre en valeur les graminées.  Et si par bonheur, la fraicheur nocturne a été propice à une abondance rosée, le ballet des longs plumeaux dansant sous une petite brise et scintillants de mille feux est un véritable spectacle.

Le petit godet de pennisetum 'Black Boy' acheté en mai 2008 est devenu une touffe très imposante. Sa vitalité est impressionnante, voire trop vigoureuse pour son emplacement actuel. Je pense le déplacer d'ici peu.

 

Après un tout début de floraison rougeâtre, les épillets du miscanthus sinensis 'Silberfeder' blanchissent, s'épanouissent et prennent une couleur argentée du plus bel effet. 
En trois ans, le petit éclat planté est devenu, lui aussi, une touffe très imposante.

Un paresseux de la floraison ce miscanthus sinensis 'Zebrinus'. Les chaleurs automnales lorraines ne sont pas suffisament longues pour qu'il ait le temps de fleurir.
Peu importe, je ne le savais dès le départ et ne l'ai pas acheté pour ses inflorescences. Seules ses zébrures particulières m'ont attirée. A contre-jour, elles donnent à la plante une luminosité très appréciable.

Après des débuts assez difficiles, le pennisetum orientale 'Karley Rose' se révèle enfin. Sa première floraison a débuté à la fin du mois de juin. Insensiblement, ses doux plumeaux sont passés du rose foncé au crème, résistant gaillardement à l'été.  Et, ô surprise, il y a une dizaine de jours, de nouveaux épis sont apparus et se préparent encore.
L'année prochaine, toujours dans un souci de plantation durable, je vais essayer de l'intégrer dans les grosses potées.  Il peut être une bonne alternative au pennisetum setaceum 'Rubrum' que j'en ai assez de perdre chaque année malgré un hivernage soigné.

Calamagrostis brachytricha, stipa brachytricha, achnatherum brachytrichum ... que de noms compliqués pour la belle herbe aux diamants ! Il faut dire qu'elle le mérite bien. Elle illumine le jardin dès qu'un rayon de soleil se pose sur elle.
Et que dire lorsqu'elle se réveille par un froid matin, pailletée de givre et brillant de mille diamants dans le soleil levant !
Ses longues et fines tiges sont suffisament robustes pour résister une bonne partie de l'hiver et ainsi reproduire le spectacle.
Et, non contente d'être facile à vivre, la belle se révèle peu avare de petits semis permettant ainsi de la multiplier facilement et d'en profiter à de nombreux endroits du jardin.
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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 18:30

Rien de tel que le brouillard pour rappeler à la jardinière que le premier jour de l'automne est là. Au matin, un brouillard tenace et enveloppant nimbe le jardin. Quelques heures seront nécessaires pour qu'il s'effiloche et cède enfin sa place à un chaud soleil.




Nombreux sont ceux qui font la grimace en pensant à la fuite de l'été ; ce n'est pas mon cas. A nouvelle saison, nouveaux plaisirs. Les journées automnales ensoleillées recèlent encore bien des charmes. Bientôt la palette des couleurs va s'affoler et la nature se mettra à flamboyer pour le plus grand bonheur des yeux.

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 09:55

Scène de la vie courante au jardin hier matin : une toile d'araignée, pas très artistiquement filée ; une épeire diadème, immobile à proximité. Endormie ? Pas du tout, à l'affût !
Soudain, tout s'emballe. Une guêpe s'est posée sur la toile. La pauvre, elle vient de signer son arrêt de mort. En un éclair, l'araignée se précipite sur elle ... et ... c'est à ce moment que les piles de l'APN me font faux bond. Grrr !!!


Le temps d'aller en rechercher, le travail est déjà terminé. Le "sandwich" est proprement emballé. Il servira de repas un peu plus tard.

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Published by Blandine - dans Animaux du jardin
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 18:25

Tout doucement la douceur de l'automne s'impose. Les Jardins de Callunes offrent un visage bien différent de l'explosion printanière.


 

Les azalées et rhododendrons flamboyants se sont effacés au profit des bruyères aux teintes plus douces. Les couleurs sont moins vives mais l'ensemble forme un joli patchwork de coloris.



Mais bruyères et callunes ne sont pas les seules à colorer le parc. D'autres vivaces, plantées en masse, forment de larges taches de couleur tout au long de la visite.




Certaines même, affichent un petit air méditerranéen assez dépaysant et bien agréable.


Et partout, le grès rose local ... en point de mire ... en enrochement ... en pavage ... en  escaliers ... et même en sautillantes cascades.



Les Jardins de Callunes en fin d'été, c'est une lumière tamisée, un doux mélange d'ombre et de soleil, un doux relief vallonné, de chaudes couleurs. C'est le calme et la quiétude.

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Published by Blandine - dans D'autres lieux
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