Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 08:56

Après 5 mois de mise en sommeil, il était temps de s'occuper du mini bassin.

Pas très engageant au premier abord car de longues et gluantes algues filamenteuses ont profité de la mauvaise saison pour s'installer et coloniser toute la surface de l'eau. Pouerk et berk !
Une fois éliminées, l'eau, bien que très sale, ne s'avère pas nauséabonde. Ouf !

La vidange complète que je pensais peu aisée, s'est faite très facilement. Agréable surprise : le fond de la bassine était impeccable, pas de vase, pas de matières en décomposition. Seul le haut des parois avait verdi.
Un lavage à l'eau javellisée, quelques jours de séchage et le bassin sera prêt à être remis en eau.

Mais avant cela, il me faut refaire la bordure en plessis. Déjà bien abîmée  dès le milieu de l'été dernier, elle est à présent complètement explosée après la neige et le gel.


Du côté des plantes aquatiques, le jonc panaché et le mini roseau ont vaillamment résisté à un hivernage au sec dans la cave.

En revanche, la jacinthe d'eau, hivernée elle aussi à la cave et que je pensais sauvée jusqu'il y a peu, a brutalement noirci puis séché. Plus aucun espoir pour elle. J'avais tout faux et n'avais rien fait dans les règles de l'art.

Un vendeur consulté m'a livré son "secret" pour un hivernage réussi : rentrer un beau pied dès que les températures nocturnes frôlent les 5° ; le mettre dans un récipient suffisamment spacieux rempli avec de l'eau du bassin (pour les matières organiques) et le garder durant tout l'hiver dans une pièce lumineuse et fraiche (15° environ).
Et pour mettre toutes les chances de son côté, un petit peu d'engrais liquide pour plantes vertes une fois par mois.

Repost 0
Published by Blandine - dans Bassin
commenter cet article
21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 10:04

Un plan rapproché, au ras du sol, et voici le mini-bassin transformé en une pièce d'eau exubérante ... le temps d'une photo.


Depuis la mi-juillet, les jacinthes et les lentilles se sont multipliées à une vitesse folle offrant ainsi à l'ensemble des allures de marais poitevin.


Un petit "habitant", bien sage, offert par la soeur de Jean-Luc joue désormais à cache-cache entre roseaux et jacinthes.


Tout doucement, les vivaces plantées au printemps meublent la terre nue et commencent à donner à ce petit coin un air de plus en plus naturel.

Repost 0
Published by Blandine - dans Bassin
commenter cet article
17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 22:48

Deux mois après la mise en eau, l'eau est toujours belle.
Certes, elle n'a pas la limpidité d'une source vosgienne ou d'un
torrent alpin mais elle reste transparente. Ma seule intervention a été de compléter par deux fois le niveau.


En revanche, au niveau des plantes aquatiques, le constat est plus mitigé.
Aucun souci du côté de la jacinthe qui a triplé de volume et que j'ai déjà divisée. Aucun non plus du côté des lentilles
d'eau qui commencent à bien se répandre et à apporter leur touche romantique. Rien à dire non plus de la massette naine qui tout doucement colonise son pot.


Le problème se situe surtout chez l'oenanthe 'Flamingo'. Non pas que l'endroit lui déplaise, bien au contraire, il s'est
superbement bien développé tant en taille qu'en grosseur.
Mais voilà, la semaine dernière, il a fini par attiser la
gourmandise d'un brouteur nocturne (un chevreuil ?).
En cinq nuits, mon pauvre oennathe s'est retrouvé complètement
déshabillé et n'arbore à ce jour plus que des tiges bien nues.
On est bien loin de la belle touffe panachée et pleine de vie de la semaine dernière.











  début juin, photographié par Lucile




 











      
ce matin, après un dernier effeuillage nocturne


Autre déception : le joli jonc panaché s'avère trop souple au vent  : ses longues tiges ploient pluis plient
irrémédiablement lors des plus fortes rafales. Comme il n'est pas encore très développé, je ne vois pas comment le soutenir discrètement.


Quant à la myriophylle, elle est toujours aussi jolie mais n'a visiblement pas assez de profondeur d'eau pour permettre à
ses longues tiges de ne pas se coucher sur la surface de l'eau.


Autre grosse contrariété : la bordure en noisetier.
Les quelques jours de grosse chaleur ont fait éclater certaines
branches à l'endroit le plus arrondi et malheureusement, cela ne s'arrêtera visiblement pas là.
 C'est pour moi une grosse
déception.
J'ai dû rater quelque chose. Mais quoi ?



Malgré ces quelques cafouillages de jeunesse, l'endroit me plait beaucoup. Les petits rejets de vivaces aux alentours se
portent tous bien et cacheront bientôt la terre nue.
J'attends maintenant avec impatience le jour où j'aurai l'agréable surprise de découvrir, cachée sous la fraicheur d'une
feuille, une grenouille ou un crapaud.
Pour le moment, je me contente des dytiques qui, gloutonnement avalent la seule nourriture présente sur place : les
larves de moustiques.

 

Repost 0
Published by Blandine - dans Bassin
commenter cet article
19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 08:24

Dernier épisode du feuilleton "mini-bassin" : les plantations.

Le temps s'étant mis au gris après une pluie bienfaisante, le moment était idéal pour planter ce nouveau petit massif.

L'endroit est assez sombre, j'ai privilégié une dominante de feuillages jaunes (lamium 'Aurea', fuchsia 'Aurea', sedum 'Angelina', hosta 'Golden Tiara', heuchera 'Lime Rickey', lysimachia numularia 'Aurea', hemerocallis lilioasphodelus ...) et de vert tendre (tiarelle 'Inkblot' et 'Kimono', fougères indigènes ...) ; devant le bassin, deux petits sedums bien bas ayant l'air de s'accomoder d'une faible luminosité.

Le long de la palissade en osier sera rythmé par une alternance d'alchemilla mollis et de fétuque indigène.

En déco, les deux belles boules bleues offertes par Jean-Luc à Noël qui attendaient des jours moins froids pour habiller le jardin.


Restait à faire le plus gratifiant : la mise en eau !

Ce ne fut pas une mince affaire de mettre en place les plantes aquatiques car je n'avais pensé à acheter ni feutre, ni paniers et terreau aquatique. Il a fallu faire avec les moyens du bord !

J'ai dû aussi trouver des astuces pour surélever le jonc (scirpus lacustris tabernaemontani 'Zebrinus'), la massette naine (typha minima) et l'oenanthe (oenanthe fistulosa 'Flamingo') qui ne supportent pas trop de profondeur.

Je n'ai pas osé submerger totalement la myriophylle (myriophyllym aquaticum), je la descendrai au fur et à mesure de sa croissance.

Trop pressée, un pot s'est entièrement retourné et il a fallu vider les 40 l déjà versés et tout re-nettoyer. La rage !!!

Ce fut Lucile qui posa la touche finale : la jacinthe d'eau (eichhornia crassipes).

Il me reste encore à trouver quelques lentilles d'eau qui coloniseront joliment la surface et j'aurai enfin totalement fini.


Un tout grand merci à maman de m'avoir forcé la main en achetant les plantes aquatiques. Sans cela, ce petit coin d'eau serait encore à l'état de projet.


Repost 0
Published by Blandine - dans Bassin
commenter cet article
17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 09:06

Le "bassin" enfin en place, j'ai trouvé que cela manquait de naturel.
En l'intégrant dans une platebande, le résultat sera plus joli et plus proche de ce que j'ai en tête.

Mais qui dit platebande, dit bordure.

Habituellement, j'utilise le matériau local : la pierre de grès rose que je vais chercher dans la forêt toute proche. Mais là, j'avais envie de changer.


Les petits buis de Miss Canthus m'ont tentée un moment mais je n'ai actuellement aucune bouture racinée disponible et  tout bien réfléchi, je ne pense pas que le gros buis du jardin soit la variété la plus adaptée pour cet usage.


Il y a quelques années, j'avais admiré des bordures en plessis dans un jardin médiéval.
Pourquoi ne pas essayer ? Cela ne devrait pas être trop compliqué.

Le buisson de noisetiers est suffisamment étoffé pour me fournir de nombreuses branches, longues, fines et bien droites.


La forme du massif dessinée, allons-y pour la pose des piquets, un tous les 50 cm. Je les enfonce de 20 bons centimètres et laisse 30 cm hors du sol.
Le noisetier ne se bouturant pas aussi facilement que le saule, je ne prends pas la peine de les écorcer.


Le tressage s'avère plus aisé que je ne le pensais, même au niveau des arrondis. Les branches sont souples et se mettent bien en place.
J'y passe quand même tout l'après-midi.

Encore presque une matinée pour mettre la terre et je peux enfin souffler et admirer mon travail.
Et ma foi, je suis plutôt contente et même fière de ma réalisation.


La dernière étape sera la plantation et la mise en eau.

Repost 0
Published by Blandine - dans Bassin
commenter cet article
16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 14:22

Paradoxalement, ce n'est pas si facile que ça de trouver l'emplacement idéal d'un petit coin d'eau sur une grande surface.

Je le veux fondu (ou intégré) dans le décor comme s'il faisait partie du paysage.
A cela s'ajoutent plusieurs impératifs :
- il faut qu'il se trouve dans notre champ visuel lorsque nous sommes sur la terrasse
- son volume d'eau étant faible, il lui faut de l'ombre (mais pas trop) aux heures les plus chaudes
- comme je le veux semi-enterré, il me faut un endroit sans racines ni forte pente.

Aussi incroyable que cela puisse paraitre sur un terrain de 2600 m2, un seul endroit rassemble toutes ces conditions : à l'angle de la terrasse, au pied du petit chêne.

Il n'y a plus qu'à creuser en espérant ne pas tomber sur une grosse racine ou une roche ...

Par chance, aucun obstacle sur le chemin de la bêche. La terre est encore souple en profondeur et deux heures et deux brouettes de terre plus tard, le travail est déjà bien dégrossi.

Repost 0
Published by Blandine - dans Bassin
commenter cet article
14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 08:33

Le décor d'été étant désormais quasiment en place, il était temps de m'atteler à un autre chantier dont l'idée me trottait dans la tête depuis quelques années déjà : un coin avec de l'eau.  

Ma terre étant loin d'être argileuse, il n'était pas question de creuser une petite mare naturelle comme je l'aurais préféré. Restait donc le bassin.
Oh, pas question de voir les choses en grand avec coque préformée, pompe et système de filtration ; non, simplement un mini-bassin et quelques plantes aquatiques.

Mais l'idée était-elle jouable sans avoir un cloaque verdâtre en quelques jours ?
Danielle, de "Quatre Mains au Jardin" m'a rassurée : avec des plantes oxygénantes, son bassin-tonneau ne nécessite pas de filtration.

Parfait ! Restait à trouver un contenant à un prix abordable. Ce fut chose faite la semaine dernière à la coopérative agricole locale : une bassine ronde de 75 l en plastique vert bien épais.



Il y a deux poignées ? Qu'importe, elles seront cachées par la végétation et je serai peut-être bien contente de les trouver s'il faut, un jour, soulever le bassin de terre.

Reste maintenant à trouver LE bon endroit et à se mettre au travail !

Repost 0
Published by Blandine - dans Bassin
commenter cet article

Rechercher