Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 09:17

 

Il est des erreurs d'étiquetage qu'on déplore mais il en est d'autres qu'on bénit.

Prenez le cas des tulipes viriflora 'Spring Green' que j'ai achetées pour presque rien cet automne chez un hard discounter allemand. Tellement pas chères que j'ai pu les planter en nombres et en masses.

Grand bien m'en a pris.

 

Très vite, il est apparu que les boutons qui s'écartaient donnaient naissance à des corolles qui ne ressemblaient pas tout à fait à celles des viridiflora. Plus précoces ; plus rondes et, bien que blanches et marquées de vert, le dessin était différent, plus subtil.

tulipa-fosteriana-Exotic-Emperor-8-avr-14.jpg

 

Une fois épanouies, le doute n'a plus été permis. Un froufroutement de pétales s'est dévoilé. Ce n'est pas la surabondance comme chez les tulipes doubles ... et cela me convient parfaitement.

tulipa-fosteriana-Exotic-Emperor-14-avr-14.jpg

 

Captant les rayons de soleil du matin, les nombreuses taches blanches parsemées ça et là dans tout le jardin ont généreusement illuminé les massifs encore peu verdoyants à cette époque. tulipa-fosteriana-Exotic-Emperor-10-avr-14.jpg

 

Autre qualité : malgré les apparences, ce look coiffé/décoiffé a parfaitement résisté à tous les caprices météorologiques.  

tulipa-fosteriana-Exotic-Emperor-17-avr-14.jpg

 

S'élargissant chaque matin et se refermant en fin de journée, le spectacle  m'a ravie durant trois semaines.

tulipa-fosteriana-Exotic-Emperor-23-avr-14.jpg

 

Le coup de coeur a été immédiat et ne s'est pas démenti tout au long de la floraison. La recherche du p'tit nom de ces belles demoiselles ne m'a guère posé de souci. Il s'agit d'Exotic Emperor', une tulipe fosteriana.

Seule divergence avec les qualités dont la parent les vendeurs : je ne lui ai trouvé aucun parfum.


Sachant que sa cousine 'Orange Emperor' est l'une des rares tulipes à refleurir fidèlement depuis quelques années, j'espère avoir enfin découvert LA variété blanche du jardin pour les années à venir. 


Partager cet article
Repost0
11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 23:30

 

Franchement, vu de loin, vous ne trouvez pas qu'il fait un peu illusion mon cornouiller ? Epanouies depuis la mi-février, ses fleurettes jaunes s'ouvrent bien avant celles du forsythia, régalant toute une foule de zonzonnantes ailées.

Malheureusement, toute comparaison avec un illustre arbuste méridionnal s'arrête là. Totalement dépourvu de parfum, il ne faut pas compter s'enivrer de la moindre fragrance à ses abords.

cornus-mas-23-mars-12.JPG

 

Seul rescapé d'une série de trois boutures, il a mis du temps à s'adapter et à s'étoffer dans ma terre acide. Depuis trois ans, il fructifie chaque automne un peu plus mais jusqu'à présent aucune cornouille n'a réussi à rougir.

 

Cornus mas, cornus officinalis, ces deux cousins sont si ressemblants que je ne sais lequel fleurit au jardin.

cornus-mas-14-fev-14.jpg


Partager cet article
Repost0
2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 19:00

 

Les belles choses de la vie sont souvent une heureuse succession d'événements et de rencontres.

 

Prenez l'histoire de mon petit 'Berthille'.

Une fois découvert, il a fallu qu'une gentille fée, un brave petit lutin et un bon génie se penchent au-dessus de son berceau pour qu'il débute une carrière prometteuse.

 

La bonne fée iséroise tout d'abord qui a pris son bâton de pélerin et s'est improvisée VRP auprès de professionnels, amis ou non, lors d'une Fête des Plantes.

 

Le brave petit lutin nordiste ensuite qui a joint des experts ès galanthus et n'a pas hésité à donner de son temps très précieux pour répondre à mes questionnements.

 

Le bon génie lorrain pour finir qui, sur les conseils de la bonne fée, m'a contactée et s'est lancé sans hésiter dans l'aventure commerciale du galanthus nivalis 'Berthille'.

Et la vie continuant de distiller ses petits bonheurs, les terres de ce bon génie n'étaient qu'à une heure de route.

'Berthille' se multipliera donc dans le département qui l'a vu naître, à la pépinière F comme Fleurs, chez Francis Courtois, un pépiniériste que je connaissais déjà et dont un certain nombre de plantes grandissent au jardin. Loin d'être chauvine (quoique), cela ajoute grandement à ma joie.

 

Mon petit perce-neige ne pouvait pas tomber en de meilleures mains. Amoureux des blanches clochettes hivernales, Francis Courtois en possède depuis quelques années une très belle collection.

Ce passionné de végétaux aime à faire découvrir des plantes moins fréquentes et la plupart du temps bien résistantes.  Loin d'être un novice dans le métier, son panicum capillare a même obtenu un trophée à Saint Jean de Beauregard en 2011.

panicum-capillare-23-juil-07.jpg

 

Fin janvier : les premiers 'Berthille' s'ouvrent. Leur différence est toujours là ... ouf !

galanthus-Berthille-17-fev-14.jpg

C'est le moment de vérifier sur un site d'enchères bien connu, quel accueil leur sera réservé. Les enchères montent tranquillement mais sûrement puis s'envolent vers des sommets dans les dernières heures.

C'est ainsi qu'un certain 2 février 2014, un(e) galanthophile très très mordu(e) a dépensé une somme que je n'aurais jamais imaginée pour s'offrir un bulbe de ce drôle de perce-neige à jupons. Puisse-t-il lui apporter beaucoup de plaisir en son jardin !

galanthus-Berthille-1ere-enchere.jpg 

 

NB : tous les mots en gras sont cliquables.

 

Partager cet article
Repost0
16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 09:20

 

A l'heure où le jardin commence à se blanchir de" gouttes de neige", il faut que je vous conte la suite de ce qui a été le premier épisode de l'histoire de mon petit-perce-neige-pas-comme-les-autres.

 

Souvenez-vous, l'année dernière, un petit galanthus différent attirait mon regard, puis un autre et encore un autre ... Après examen attentif de chaque clochette blanche, tout un peloton de petits perce-neige à jupons fleurissaient au jardin.

galanthus nivalis Berthille 3 mars 13galanthus nivalis Berthille 4 mars 13galanthus nivalis Berthille 5 mars 13


Cela n'a pas échappé à l'oeil averti d'une certaine jardinière conteuse d'Isère. Maniant la langue de Shakespeare avec facilité - ce qui est loin d'être mon cas - elle s'est tournée vers LE forum des spécialistes et collectionneurs en galant(h)eries. Avaient-ils déjà vu une telle bizarrerie ? 

Leur réponse m'a sidérée : ce perce-neige leur semblait tout à fait différent et unique !!! Mais leur gros questionnement concernait la stabilité de cette particularité. 

 

L'examen approfondi d'une photo de 2008, miraculeusement rescapée à deux crashs disk, me mit des étoiles dans les yeux.

galanthus-nivalis-9-fev-08.jpgEn regardant attentivement les perce-neige e ncadrés de jaune, l'oeil averti devine déjà quelques tépales internes supplémentaires (photo agrandissable)

galanthus-nivalis1-9-fev-08.jpg

 

De fortuite, la découverte se pimentait d'un je ne sais quoi d'exceptionnel.

 

Inutile de dire que je guettais avec impatience et anxiété l'ouverture du premier 'Berthille' du jardin. Allait-il toujours porter ce drôle de jupon ?

galanthus-nivalis-Berthille-10-fev-14.jpggalanthus nivalis 'Berthille' 9 février 2014

 


la suite de l'histoire dans quelques jours ... mais les impatient(e)s peuvent toujours aller faire un petit tour de ce côté.


Partager cet article
Repost0
14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 10:17

 

Trois chrysanthèmes fleurissent encore au jardin en ce moment. En braves petits soldats automnaux, ils ont vaillamment supporté les quelques gelées blanches de cette dernière quinzaine.


Le premier devait être 'Peterkin'. Visiblement, il s'est trompé de couleur et cela, pour ma plus grande joie. Planté depuis trois ans, il est toujours là et grossit doucettement.

chrysanthemum-double-pourpre-13-nov-13.jpg

Le deuxième est un inconnu troqué à une bourse aux plantes. Perdu l'hiver dernier sous les dents des campagnols (?), j'ai été ravie de le retrouver en mai, apporté par la même généreuse jardinière. Planté hors du massif régulièrement visité, j'espère bien cette fois le retrouver au printemps prochain.

chrysanthemum-Aulnois-10-nov13.jpg

Quant au troisième, objet de toutes mes attentions, c'est 'Edelweiss'. Tout droit déplanté du jardin vosgien de mon amie Christine ce printemps, il n'a pas pris d'ampleur mais a déjà abondamment fleuri.

chrysanthemum-Edelweiss27-oct-13.jpg

 

Seulement voilà, si le petit éclat a bien pris racine dans mon jardin, dans celui de Christine, la maman n'a pas survécu à cette séparation. Et cela, ça me chiffonne car je me sens quelque peu fautive.

Je me fais donc un devoir de réussir à faire traverser l'hiver à cette petite plante toute jeunette afin qu'elle retrouve l'année prochaine le joli jardin vosgien dont elle avait été déracinée.

Mais pour avoir planté à de nombreuses reprises des chrysanthèmes, je sais que j'en perds bien plus que je n'en garde. Alors si des amoureuses de ces belles plantes jardinant dans des régions rudes ont un petit secret pour réussir la mission que je me suis confiée, je suis à l'écoute.


Partager cet article
Repost0
24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 15:00
   

Nouvel arrivant ce printemps au jardin, l'aster frikartii 'Monch' me manquerait déjà s'il venait à disparaître. Il faut dire que ce bel étoilé ne ternit pas sa réputation et tient largement les promesses encenseuses de ses vendeurs.

 

On le dit hâtif. Sa première fleur s'est ouverte le 17 juillet.

aster-frikartii-Monch-17-juil-13.jpg

On le dit florifère. Chaque tige porte de très nombreuses et grosses fleurs.

aster-frikartii-Monch-14-sept-13.jpg

On dit ses fleurs de belle taille. C'est loin d'être surfait.

aster-frikartii-Monch-24-oct-13.jpg

 

On le dit longuement fleuri. Le 18 octobre, après trois de floraison, les fleurs sont certes finissantes mais offrent toujours une belle tache bleutée. Mieux, quelques timides boutons sont encore en préparation.

aster frikartii Monch 18 oct 13

 

On le dit résistant à l'oïdium. En cette fin d'octobre, toujours pas la moindre petite tache blanc sur son feuillage.

aster-frikartii-Monch-22-oct-13.jpg

 

Mais on le dit aussi versant facilement à la pluie. Cela n'a pas raté ... et cela lui réussit plutôt bien.

aster-frikartii-Monch-25-sept-13.jpg

 

Et on le dit aussi non envahissant, supportant la sécheresse, aimant les terres légères mais cela, seul l'avenir pourra me le dire.


Partager cet article
Repost0
2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 11:55

 

Voilà trois mois qu'elle m'enchante cette belle et imposante persicaire. Trois mois qu'elle  embellit et marque de sa présence ce coin du jardin. Le petit godet de 9 x 9 acheté en 2006 s'est transformé en un buisson compact de 1.50 m de large et de 2 m de haut.


Mi-juin c'est un nuage d'épis bien blancs portés par des tiges solides que les fortes et interminables pluies du mois de mai n'ont pas réussi à faire ployer.

persicaria-polymorpha-18-juin-13.jpg

 

Alors que le miscanthus voisin se couche et se relève sous les assauts des bourrasques orageuses, elle encaisse les coups et reste digne.

persicaria-polymorpha-25-juin-13.jpg

 

Fin août, les épis blancs commencent légèrement à rosir.

persicaria-polymorpha-26-aout-13.jpg

 

Mi-septembre, il n'y a plus une seule once de blanc mais une teinte mêlant rose et beige verdâtre donnant toutefois plus une impression de fleurs fanées que de jolie défloraison.

persicaria-polymorpha-13-sept-13.jpg

 

Puis insensiblement le vieux rose s'est imposé redonnant à la plante une seconde "jeunesse" et un bel intérêt décoratif.

20 septembre

persicaria-polymorpha-20-sept-13.jpg

 

25 septembre

persicaria-polymorpha-25-sept-13.jpg

 

Et en ce petit matin d'octobre, effleuré par la lueur du soleil levant, le rose a pris une teinte fauve très automnale ...

persicaria-polymorpha-2-oct-13.jpg

 

... parfaitement en accord avec les jeunes épillets du miscanthus sinensis 'Silberfeder' tout proche.

persicaria-polymorpha-et-miscanthus-Silberfeder-2-oct-13.jpg

 

Alors, convaincu(e)s ?

Son p'tit nom ? Persicaria polymorpha

Partager cet article
Repost0
21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 08:22

 

Dans mon jardin régulièrement soumis aux gelées tardives printanières, les hydrangea macrophylla sont bien plus souvent en feuilles qu'en fleurs. Ne disposant guère d'endroits protégés, je les supprime un à un pour les remplacer par des serrata, plus accomodants.

 

Il y a trois ans, j'ai acheté 'Preziosa'.

Le rude hiver 2011-2012 fut un hiver test. La floraison ne fut pas opulente cet été là mais floraison il y a eu.

Cette année, les températures ayant été plus clémentes, l'arbuste est couvert de fleurs, à tel point qu'alourdies par les pluies, elles font ployer les branches souples. Mais peu m'importe, je préfère devoir soutenir des bouquets de fleurs plutôt que de contempler des tiges uniformémément vertes.

 

Dans ma terre acide, les jeunes fleurs hésitent entre blanc verdâtre, blanc bleuté et blanc rosé.

hydrangea-serrata-Preziosa-4-aout-13.jpg

 

Mais rapidement, elles choisissent et se mettent à virer vers un parme rosissant ...

hydrangea-serrata-Preziosa-14-aout-13.jpg

 

... et s'empourprant davantage de jour en jour.

                   hydrangea serrata Preziosa 19 aout 13  hydrangea serrata Preziosa 20 aout 13

 

Réussiront-elles à concurrencer le magnifique sujet aux bouquets violacés admiré au Jardin de Berchigranges la semaine dernière ? 

hydrangea-serrata-Preziosa-Berchigranges16-aout-13.jpg

Partager cet article
Repost0
3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 00:01

 

Je l'ai d'abord plantée et disséminée dans tout le jardin pour combler les nombreux espaces vides dans les massifs. Et j'y ai pris goût tant sa floraison vert acide, légère et vaporeuse fait merveille durant plusieurs semaines. 

alchemilla-mollis-16-juin-12.JPG

 

Et lorsqu'au petit matin, les rayons du soleil levant la transpercent, elle acrroche la lumière et agit comme un véritable point lumineux.

alchemilla-mollis-18-juin-12.JPG

 

Dans ma terre légère, elle se plaît à merveille, s'élargissant et se semant avec une telle prodigalité que je suis contrainte d'en arracher chaque année. Malgré cela, je ne saurais imaginer le début de l'été au jardin sans ses nombreuses taches vert chartreuse.

 

Elle se répand au pied du gros pin sylvestre, réussissant à prospérer dans une terre assoiffée par ce presque géant du jardin.

alchemilla-mollis1-22-juin-13-copie-1.jpg

 

Elle éclaire l'ombre sous le petit cerisier, se mêlant avec bonheur avec les feuillages dorés voisins.

alchemilla-mollis2-22-juin-13.jpg

 

Elle sert de faire-valoir à l'euphorbia dulcis 'Chameleon' dont le pourpre à tendance à s'éteindre au fil des semaines.

alchemilla-mollis3-22-juin-13.jpg

 

Elle habille le pied de l'arche supportant le rosier multiflora 'Inermis.

alchemilla-mollis4-22-juin-13.jpg

 

Elle se mêle aux fleurs rose vif du geranium 'Rosenlicht' formant un bouquet que je n'aurais pas eu l'audace de tenter.

alchemilla-mollis5-22-juin-13.jpg

 

Elle offre  un écrin de choix aux grosses fleurs bleutées du geranium magnificum.

alchemilla-mollis6-22-juin-13.jpg

 

Elle est la seule à résister et à joliment fleurir la bande de terre desséchée entre le pin et le chêne, engloutissant pour quelques semaines les trois hauts pots bleus. 

alchemilla-mollis7-22-juin-13.jpg

 

Elle déborde sur la bordure de grès, cassant au passage de loin en loin la longue rectitude.

alchemilla-mollis8-22-juin-13.jpg

 

Elle festonne avec charme le petit banc de bois sur lequel je viens m'asseoir pour rêvasser ou échafauder de nouveaux plans.

alchemilla-mollis9-22-juin-13.jpg

Partager cet article
Repost0
23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 07:10

 

Il suffit parfois de peu pour passer à côté d'une jolie plante.

Achetée au printemps 2010, la petite saponaria ocymoides a végété deux années durant avant que je ne lui donne enfin une chance de montrer ses qualités.

 

Plantée dans une bordure ensoleillée, la pauvrette se faisait tellement vampiriser par un serpolet sauvage qu'elle n'avait jamais eu la force de fleurir, gardant toute son énergie pour survivre. J'avais même oublié sa présence.

Mais le Bon Génie du Jardin, qui veillait sur la malheureuse, me fit miraculeusement deviner un restant d'étiquette, témoin de sa plantation.

 

Repérer puis démêler l'unique tige restante et ses quelques racines parmi l'enchevêtrement parfumé des tiges de serpolet ne fut pas chose aisée. J'ai même failli abandonner mais ma patience légendaire en démêlages et dénouages de toute sorte fit une nouvelle fois merveille.

 

Je l'ai transplantée avec force précaution au bord du bassin, en plein cagnard. Là, aucune concurrence. Une terre sèche, certes loin d'être calcaire, et des pierres pour lui tenir compagnie et lui rappeler ses origines sauvages dans les côteaux pierreux du Sud-Est.

En deux ans, la plantounette maigrichonne et chétive s'est transformée en une volumineuse touffe rose, occupant presque un demi-mètre carré.

saponaria-ocymoides-12-juin-13.JPG

 

Elle occupe et habille un coin du bassin, n'hésitant pas à déborder sur l'espace imparti et allongeant ses extrémités jusqu'à aller taquiner la première fleur de nénuphar.

saponaria-ocymoides-22-juin-13.jpg

 

Depuis trois semaines, on ne voit qu'elle. De près comme de loin, la masse de ses fleurettes roses fait l'admiration.

Belle revanche pour une rescapée qui faillit disparaitre !

saponaria-ocymoides-21-juin-13.jpg

 

Partager cet article
Repost0