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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 22:50

 

Comme chaque année au printemps, je suis impatience de découvrir quelle floraison me réservent les semis naturels d'hellébores que j'ai gardés ou qui ont échappé à ma vigilance.

2013 se profile comme une bonne cuvée avec trois modèles en attente de confirmation.

 

Une première floraison plutôt étonnante pour ce premier modèle.

Je ne sais si une pollinisation croisée entre orientalis et foetidus est possible. Toujours est-il que ce rejeton, tout en gardant les caractéristiques d'une rose de Carême, présente de singuliers airs de ressemblance avec un pied de griffon : mêmes petites fleurs en boules, même air toujours penché, mêmes corolles fermées.

Jeunesse ou véritable caractéristique ? Les années à venir trancheront.

helleborus orientalis boule 17 avr 13

  helleborus orientalis boule

helleborus-orientalis-boule-26-avr-13.jpghelleborus orientalis boule


helleborus foetidus 15 avr 13

  helleborus foetidus

 

A la différence des fleurs boules de l'hellébore précédent, celui-ci redresse fièrement la tête et ouvre très largement ses fleurs. Non content de se faire admirer pour ces deux premières qualités, il affiche en plus une couleur totalement inédite au jardin : un bourgogne glissant vers le brun en s'épanouissant.

helleborus-orientalis-brun-10-avr-13.jpg

helleborus-orientalis-brun-15-avr-13.jpg

helleborus-orientalis-brun-24-avr-13.jpg

 

Quant au petit troisième, je lui réserve une place de choix dans l'histoire du jardin.

En mars 2008, une rencontre avait été organisée à Paris entre jardinières forumeuses et nous avions visté à l'occasion le Parc Floral de Vincennes. La floraison des hellébores était à son apogée et notre joyeuse bande soulevait jupes et jupons pour admirer et s'extasier devant chaque variété.

Un jardinier à l'oeuvre, amusé de notre (bruyant) enthousiasme nous a permis de nous servir en petits plants. Mals conditionnés en l'absence de matériel adéquat, les minuscules semis n'ont guère supporté le retour et l'installation en Lorraine. Celui-ci est le seul survivant mais je ne regrette pas les cinq années qu'il m'a fallu patienter pour découvrir sa fleur sombre aux pétales joliment recourbés.

helleborus-orientalis-pourpre-8-avr-13.jpg

helleborus-orientalis-pourpre-16-av-13.jpg

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 10:45

 

Il y a plus de 25 ans, lorsque j'ai commencé à fleurir le grand terrain qui entoure la maison, une des premières vivaces "originale" à y entrer fut une rose de Noël. Un beau rejet donné par ma maman qui provenait lui-même du jardin de sa maman.

Enfant, chez ma grand-mère, le traditionnel bouquet de ces fleurs épanouies en plein mois de décembre me fascinait.

 

Bien des années plus tard, en discutant fleurs et jardin avec la jardinière à l'origine de ce cadeau à ma grand-mère, j'ai appris qu'elle-même le tenait du jardin de la grand-mère de sa belle-mère qui le tenait elle-même de ...

De jardin en jardin et de jardinière en jardinière, nous sommes remontées jusqu'au milieu du 19ème siècle.

 

De très chère, ma rose de Noël est devenue très précieuse. D'autant que je me suis aperçue qu'elle possédait des qualités que je ne retrouvais pas chez ses consoeurs achetées en jardinerie.

helleborus-niger-macrantha-29-dec-12.jpg

Première à fleurir au jardin, elle peut, comme cette année, s'épanouir dès la mi-novembre sans pour autant me priver de sa floraison plus précocément en fin d'hiver.

Au milieu de feuilles de belle taille (30 cm) s'élèvent des fleurs d'une grosseur plus que respectable.

helleborus-niger-macrantha-fleur-29-dec-12.jpg

Chez elle, point de chichis. Dédaignés par les grignoteurs, feuillage et fleurs sont pratiquement toujours impeccables. Ce qui est loin d'être le cas des variétés achetées ... qui devraient avoir-honte-d'être-aussi-vilaines-lorsqu'on-est-les-seules-plantes-à-fleurir-en-hiver.

helleborus-niger-29-dec-12.jpg

 

Malheureusement, au contraire de ses consoeurs qui m'inondent de petits semis, la belle est stérile et ne se reproduit que par divisions qu'elle est d'ailleurs loin d'apprécier. Attentive, je ne lui en impose qu'une tous les cinq ans ... et encore !

 

Un article d'un vieil Ami des Jardins m'a appris que ma plante était helleborus niger macranthus, une variété stérile, très précoce, à longue floraison que l'on ne rencontre que dans les vieux jardins et chez les spécialistes de ces fleurs.

Inutile de vous dire que les pieds du jardin sont bichonnés : cendres de bois et coquilles d'oeufs chaque année pour équilibrer ma terre acide et leur apporter tout ce dont elles ont besoin.

 

helleborus-niger-macrantha-28-dec-12.jpg

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 10:13

 

Toujours à la recherche de floraisons parfumées, je m'étais laissée tenter ce printemps par quelques cormes de glaïeuls d'Abyssinie.

 

Leur feuillage, plus fin et plus gracieux que celui des glaïeuls, ressemble très fortement à celui du crocosmia 'Lucifer'. A un point tel que durant plusieurs semaines, j'ai eu des doutes sur l'étiquetage.

 

La floraison est très échelonnée. Seules une à deux fleurs par tige s'épanouissent en même temps. Mais chaque hampe portant entre douze et quinze boutons, la fête dure longuement.

 

Leur blancheur éclatante les fait se remarquer de loin. Vues de près, elles font montre d'une élégance, d'une grâce et d'une légèreté que peuvent leur envier les fleurs de leur cousin, le lourdaud glaïeul.

Il est toutefois un peu dommage qu'elles s'obstinent à garder la tête baissée ne dévoilant leur coeur pourpre étoilé qu'à celui se penche pour le regarder.

acidanthera murielae 20 aout 12 

Début août, après deux longs mois de mise en végétation, la première fleur éclosait. Enfin !

Aussi jolie que sur les photos. Formidable ! Mais le parfum va-t-il être au rendez-vous ? Ouiiiii ... Puissant, capiteux, envoûtant, DI-VIN ! Largement à la hauteur de ce que j'espérais, si ce n'est plus.

 

16 octobre : clap de fin. La dernière fleur est flétrie. Deux longs mois de plaisir visuel et olfactif, sans aucun reproche à leur actif.

Malgré leur petit mètre de haut, leur tenue au vent est irréprochable. Aucun souci non plus avec la pluie qui n'entache pas leur blancheur.

 

Défleuries les tiges gardent un certain charme.

acidanthera-murielae-10-sept-12.jpg

A ma grande surprise, malgré leur très long cou, certaines fleurs avaient été fécondées. Elles n'ont guère tardé à grainer et à se gonfler mais l'arrière-saison est bien trop courte en Lorraine pour avoir permis leur maturité.

 

La première grosse gelée leur a ôté toute leur surperbe. Les tiges mortes n'assurant plus le nourriture des cormes, j'ai tout arraché. Et là, nouvelle surprise. Non contente d'être florifère, la plante est très prolifique.

Outre le fait que les cormes ont considérablement grossi en six mois, chacun a donné naissance à des dizaines de bulbilles déjà bourrés d'énergie.

acidanthera-murielae-21-nov-12.jpg  acidanthera murielae 20 nov 12

 

L'envie me prend de jouer à la mère nourricière et de mener jusqu'à l'âge adulte ces petites promesses. J'ai donc détaché délicatement chaque bulbille et les ai enfouis dans de la tourbe pour les préserver du dessèchement. Ils seront stockés au sec et à l'abri de la lumière durant tout l'hiver. Au printemps, ils seront plantés dans un substrat léger pour y subir leur "engraissement".


Une chose est certaine : l'année prochaine, j'en planterai bien davantage, par groupes plus importants et en espaçant les plantations d'une dizaine de jours afin de prolonger le plaisir des yeux et des narines.

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 09:18

 

Il est parfois des (re)découvertes bien agréables dans son jardin. Des plantes dont on croyait tout connaitre, des fleurettes très communes mais qui nous surprennent favorablement.

 

Telle est la "petite" campanula persicifolia. Le pied d'origine provient d'une plate-bande maternelle. Il était lui-même issu d'un échange entre jardinières. A une époque où fêtes des plantes, catalogues et  jardineries n'étaient pas monnaie courante, je me demande bien quelle fut la première main qui l'a plantée. 

   
Fin juin, ses premières fleurs s'épanouissent.  Mi-juillet, ce n'est qu'un bouquet auquel les rayons du soleil donnent une luminosité fabuleuse.

Pour peu que l'on prenne la peine d'ôter systématiquement et consciencieusement les fleurs fanées, les corolles bleues s'épanouissent de semaine en semaine sans beaucoup faiblir.

campanula-persicifolia-bleue-22-juil-12.JPG

Mi-octobre, elle n'est certes plus très fraiche. Ses fleurs sont un peu moins pimpantes et un peu plus claires mais toujours aussi lumineuses dans les rayons du soleil. Seules les gelées stopperont dans leur élan les nombreuses promesses ques les tiges portent encore.

campanula-persicifolia-bleue-10-oct-12.JPG

 

Bizarement, malgré plusieurs essais, sa forme blanche ne perdure pas au jardin.

En revanche, la version double blanc, nouvellement rescapée d'un vieux jardin en vente, s'est révélée très jolie mais malheureusement bien moins florifère. Question de temps ?

campanula-persicifolia-double-blanche-29-juil-12.JPG 

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 06:27

 

Enfin je le tiens ! LE hosta qui fait la nique aux baveurs et aux baveuses !

Mi-septembre et à peine un ou deux minuscules trous de limaces.

 

Son p'tit nom ? 'Sum and Substance'. Un nom à rallonge, à la mesure de ses proportions à l'âge adulte (0.80 x 1.20 m). 

 

Mon petit bébé n'a que trois ans. Ses feuilles longues de 35 cm et larges de 25 sont loin de passer inaperçues. Une heure de soleil en tout début de matinée leur donne une couleur vert clair très lumineuse et fort appréciable dans ce coin assombri par l'épais feuillage qui le domine. 

 

Il pousse au pied du gros tilleul, dans une terre ingrate, appauvrie et souvent très desséchée. Le pauvre doit se défendre chèrement pour trouver à manger et à boire. Mais il s'en accomode plutôt bien. Une petite lampée lorsque ses feuilles commencent à toucher le sol et le voilà ragaillardi. A l'automne, il aura droit à un épais manteau de feuilles mortes qui, année après année, assouplit et enrichit le sol qui l'accueille.hosta-Sum-and-Substance-12-sept-12.JPG

 

On le dit supportant le soleil qui lui donnerait, de plus, un joli teint bien doré. Effectivement, ses épaisses feuilles ne brûlent pas sous la morsure des rayons mais la couleur promise n'est pas tout à fait au rendez-vous.

Le pied planté dans un endroit beaucoup plus ensoleillé est plus clair que celui sous le tilleul mais la couleur n'est pas uniforme. Elle oscille entre vert et jaune et cela a plutôt tendance à lui donner un air maladif peu reluisant.  

hosta-Sum-and-Substance-11-sept-12.JPG

 

Dès que les pluies auront mouillé la terre en profondeur, il ira rejoindre la plate-bande de son frère aîné et apportera une luminosité bienvenue dans un autre endroit très sombre du jardin.

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 08:55

 

Pas question de renier ni de dénigrer les traditionnels crocus jaunes et violets qui animent le jardin en fin d'hiver, mais y découvrir un peu d'originalité est bien agréable.

 

En ce tout début de printemps, deux nouvelles variétés bien florifères terminent leur floraison.

Le petit crocus chrysanthus 'Blue Pearl'. Bien bleuté lorsque ses corolles sont encore fermées, il s'éclaircit jusqu'à devenir quasiment blanc dès que le soleil règne en maître, illuminant les massifs encore très dénudés.

crocus Blue Pearl 10 mars 12  crocus Blue Pearl 11 mars 12

crocus-Blue-Pearl-12-mars-12.jpg


Plus grand, le crocus vernus 'Vanguard' ne passe pas non plus inaperçu. De longs pétales argentés et effilés enserrent trois pétales mauves, lui donnant un léger effet bicolore. Fané, il se permet même bien souvent de faire encore preuve d'une certaine élégance.

crocus-Vanguard-10-mars-12.jpg  crocus-Vanguard-11-mars-12.jpg

          crocus-Vanguard-12-mars-12.jpg  crocus-Vanguard-13-mars-12.jpg


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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 09:32

Je connaissais déjà les petites ornithogalum umbellatum et ornithogalum nutans, de jolies petites bulbeuses printanières qui prennent la succession des crocus. Très généreuses en petits semis, je les ai d'ailleurs plantées dans plusieurs endroits du jardin regrettant simplement la brièveté de leur blanche floraison.

ornithogalum umbellatum 30 mars 10          ornithogalum-nutans-18-mai-10.jpg

 

A l'automne, j'ai découvert et planté ornithogalum magnum.

Mi-mai, une fleur en épi perchée sur une solide tige d'une bonne soixantaine de centimètres s'épanouit. Pendant trois longues semaines, sa floraison pyramidale d'un blanc éclatant attire le regard ou éclaire un feuillage foncé. Seul un petit nettoyage régulier pour couper les graines en formation qui nuisent un peu à l'esthétique de la fleur peut s'avérer souhaitable.

 

Les feuilles basales n'étant pas spécialement esthétiques, il est préférable de mettre en terre les bulbes au pied d'une compagne sous ou derrière laquelle elles passeront inaperçues. Pas de maladies, pas de trous-trous, la belle a l'air d'être vraiment facile à vivre.

Plantées par petits "groupes" de deux, l'effet de masse n'était toutefois pas suffisamment au rendez-vous.

ornithogalum-magnum-20-mai-11.jpg

 

Les bulbes n'étant pas fréquemment proposés à la vente, j'ai laissé mûrir quelques capsules de graines et tenterai le semis dès le semis dès leur maturité.

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 07:58

Il est une petite graminée sans prétention qui se fait si discrète durant les trois quarts de l'année que j'en arrive presque à oublier sa présence au jardin. Mais lorsque janvier disparait, elle quitte brutalement son banal habit vert et revêt sa plus belle robe dorée.

 

Alors que ses consoeurs sont encore endormies ou essayent de se faire oublier, honteuses de leur feuillage abîmé par le long hiver, elle prend le devant de la scène et joue la vedette pour quelques semaines.

luzula-sylvatica-Aurea-27-mars-11.jpg

 

Au coeur de la grisaille, elle n'a pas son pareil pour réveiller un coin tristounet ou trop sombre.

Et lorsque le soleil dépose un rayon en son coeur, elle resplendit et illumine chaque recoin du jardin où je l'ai plantée.

luzula-sylvatica-Aurea-28-mars-11.jpg

 luzula sylvatica 'Aurea' et geranium phaeum 'Samobor'

 

luzula-sylvatica-Aurea-29-mars-11.jpg

  luzula sylvatica 'Aurea' et primula acaulis

 

luzula-sylvatica-Aurea-30-mars-11.jpg

  luzula sylvatica 'Aurea' et rumex sanguineus

 

luzula-sylvatica-Aurea-31-mars-11.jpg

 luzula sylvatica 'Aurea', epimedium versicolor 'Sulphureum' et primula acaulis

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 14:32

A l'heure où les hellébores rivalisent de beauté et d'originalité dans la blogosphère, il en est un qui se fait très discret. Foetidus est son nom, un p'tit nom pas facile à porter et peu attirant, il faut dire. 

 

Chez lui, pas de robe froufroutante, pas de coeur d'anémone, pas de picotis, pas de couleurs chatoyantes, mais une petite fleur verte plus ou moins ourlée de pourpre, un feuillage fin et très découpé au vert métallique, un port altier.

 

helleborus-foetidus-28-fev-11.jpg

  helleborus-foetidus-27-fev-11.jpg  helleborus-foetidus-1-mars-11.jpg

Et quant à son odeur, à moins de frotter ses feuilles pour la sentir, elle est loin de faire tomber les mouches par sa pestilence.

 

Jusqu'à présent, il était le seul représentant de sa race que j'avais croisé.

Mais le mois dernier, noyé dans la masse des nigers, sternii et orientalis tous plus affriolants et plus onéreux les uns que les autres, un magnifique pied de 'Yellow Wilgenbroek' au lumineux feuillage doré attendait qu'une jardinière sache apprécier ses qualités. Planté au pied d'un cerisier, il apporte en cette fin d'hiver une tache de vert anis fort bienvenue.

helleborus-Yellow-Wilgenbroek-28-fev-11.jpg

 

Alors, ils ne méritent pas qu'on s'intéresse à eux ces hellébores puants ?

  

Il faut encore vous convaincre ?

 helleborus-foetidus-et-asplenium-scolopendrium-1-mars-11.jpg              helleborus-foetidus-et-crocus-Prins-Klaus-1-mars-11.jpg

  hellebirus-foetidus-et-galanthus-nivalis-21-fev-11.jpg

 

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 16:56

Jusqu'à ma première visite du jardin vosgien de Gondremer en 2009 où j'en ai découvert et admiré plusieurs spécimens très en beauté, j'avais toujours cru ces arbustes persistants peu rustiques. Bien évidemment, il a fallu aussitôt que j'en plante quelques specimens au jardin.

 

Ce sont de petits arbustes à croissance lente qui apprécient les mêmes conditions de culture mi-ombragées que les rhododendrons. La terre plutôt acide du jardin leur convient parfaitement. En été, je compense le manque d'humidité de mon sol par un paillage très épais.

 

La floraison en grappes blanches a lieu au printemps. Bien qu'elle soit légèrement parfumée, elle n'est pas spectaculaire. 

En revanche, en automne et en hiver, leur feuillage et/ou leurs jeunes pousses se colorent de rouge foncé apportant ainsi une note de couleur chaude bienvenue dans le jardin hivernal. leucothoe-Rainbow-20-fev-11.jpg

  leucothoe fontanesiana 'Rainbow' en février 

  leucothoe Rainbow aout 10  leucothoe  fontanesiana 'Rainbow' en août

 leucothoe-Scarletta-20-fev-11.jpg

  leucothoe fontanesiana 'Scarlet'

 

Cet automne, la plante étant en vogue pour la confection des jardinières hivernales, de nombreux petits plants à prix minis, mais non identifiés, étaient disponibles dans les jardineries locales.

Même pourtant bien jeunes et peu développés, tous ont supporté sans broncher l'épais manteau de neige ainsi que les -17° du mois de décembre dernier.

leucothoe-21-fev-11.jpg

  leucothoe-20-fev-11.jpg

 

leucothoe-23-fev-11.jpg

 

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