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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 10:25

 

Vous vous souvenez ? Il y a un an, je m'attaquais à l'étroite plate-bande coincée entre la route et le mur de soutènement de notre terrain. Une transformation que je repoussais depuis plusieurs années ne sachant pas trop que faire de cet espace ingrat.

 

Un an après le début de la plantation, le blé d'azur (leymus arenarius) a bien résisté, sans que je m'en sois vraiment beaucoup occupée. Un peu de désherbage, quelques arrosages très ponctuels durant le premier mois, histoire d'assurer une bonne reprise et Dame Nature a fait le reste.

Très vigoureux, il n'a pas tardé à lancer ses stolons et à pointer ses longues feuilles bleues dans l'espace qui lui est "confié".

 

La petite euphorbe (euphorbia cyparissias 'Fens Ruby' n'a pas non plus attendu pour conquérir ce nouveau territoire. Je l'ai d'ailleurs surprise cette semaine en train d'essayer d'escalader le haut mur en surplomb. 

Sa couleur pourprée au démarrage de la végétation amoindrit un peu l'effet vert/jaune que j'aime tant mais je sais que l'été lui rendra une teinte plus verte.

 

Ce printemps, cinq nouveaux mètres ont été défrichés et nettoyés. Grâce à la vitalité (!!!) de ces deux plantes, ils ont pu être plantés dans la foulée.

leymus-et-euphorbia-13-avr-12.jpg

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 21:40

 

Plateforme qui accueillait feue la piscine jusque l'année dernière, cet endroit était resté en l'état, bâche au sol comprise (!!!). Pas bien joli joli comme point de vue depuis la "terrasse" toute proche.

tapis-fleuri-25-mars12.jpg

Alors en attendant qu'un (éventuel) bassin soit creusé et vienne habiller (un jour peut-être) cet emplacement, il fallait faire quelque chose.

 

Mr berthille adorant les tapis fleuris, deux boîtes offertes attendaient d'être semées, un mélange d'annuelles pour oiseaux et un mélange d'annuelles médiévales. A cela s'est ajouté un paquet de graines d'annuelles et de vivaces ramené des USA par nos amis charentais.

 

Suivant les conseils de l'émission belge "Jardins et Loisirs", j'ai semé en lignes distantes de 25 cm après que l'homme du jardin ait gentiment passé la fraise pour décompacter et assouplir la terre.

Ainsi espacés, il devrait être plus facile de désherber et d'éclairicir les rangs. Mais semer clair ne fut pas chose aisée, les graines étant mélangées à une grosse quantité de cosses de sarrazin.

Un bon arrosage pour coller les semences au terreau et éviter (peut-être) que les chats ne fassent de cette belle terre leur terrain de jeu (ou pire) et l'affaire fut faite !tapis-fleuri2-27-mars-12.jpg

tapis fleuri1 27 mars 12

 

Rendez-vous dans quelque temps pour suivre l'évolution de ce petit coin de prairie fleurie.

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 08:55

 

Chaque année, lorsqu'arrive le nettoyage de printemps dans la plate-bande d'iris au pied du mur, c'est la même galère. Je marche à reculons devant l'ampleur de la tâche.

Pour un petit mois de floraison, onze mois de feuillage à garder présentable et surtout beaucoup ... trop d'entretien.

plate-bande1-iris-17-fev-11.jpg

 

D'autant que ce nettoyage est de plus en plus fastidieux car, au fil des années, les  iris ont formé un réseau inextricable de rhizomes enchevêtrés, grimpant les uns sur les autres. L'espace s'amenuisant, certains commencent même s'infiltrer entre les pierres afin d'escalader le mur. Trop c'est trop !

plate-bande-iris2-17-fev-11.jpg

 

Il devient impossible d'extirper la moindre racine d'indésirable. Inutile de penser à déloger sans faire de dégâts,  pissenlit, trèfle, chiendent et autre herbe à lapins (heracleum spondilum) qui s'y logent et s'y reproduisent tous avec délectation.

 

Ce nouvel espace libéré va me permettre de reproduire une association qui me fait tant rêver chez Renée : leymus arenarius et euphorbia cyparissias 

 

Puisque que ces deux bulldozers se sont montrés trop agressifs pour le jardin,  ils se partageront - ou se battront - là les mètres carrés à leur entière disposition. Coincés entre le haut mur et la route, cette bande de terre saura enfin les discipliner. 

 

Un mois après le début du nettoyage et la plantation, les petits éclats de leymus commencent à explorer l'espace et l'euphorbia cyparissias 'Fen's Ruby' prépare ses fleurs.

plate-bande-iris3-19-mars-11.jpg

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 21:03

Le gros mélèze + un cerisier + un mirabellier abattus cet hiver. Cela fait du vide, un gros vide même.

Cela fait aussi un beau terrain d'investigation pour la jardinière.

 

15-mai-10.jpg

 

Mais qu'est-ce qui peut bien lui trotter dans la tête ?

 

 

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 00:02

Branle-bas de combat le 25 février dernier : l'abattage du gros mélèze était programmée en matinée.
En 20 ans, le tout petit conifère planté en bout de terrain s'est élevé jusqu'à 18 mètres. Situé en bord de talus et encaissant - jusqu'à présent - sans broncher les coups de boutoir des vents tempêtueux, il aurait pu devenir dangereux et s'écraser au sol sous les assauts d'une rafale un peu plus violente que les autres.

Seulement voilà, impossible de le faire tomber tel quel, il aurait emporté arbustes et fruitiers proches dans sa chute.
abattage-meleze1-25-fev-10.jpg
L'homme aux Crampons d'Or est venu à notre secours. Parfaitement équipé, il a grimpé le long du tronc, tranquillement, précautionneusement.
abattage-meleze2-25-fev-10.jpg
Armé d'une scie à main, il a ébranché au maximum le tronc. Le pauvre mélèze s'est rapidement retrouvé déshabillé.
abattage-meleze3-25-fev-10.jpg
Une heure plus tard, la cime pouvait être coupée. Elle est tombée proprement au pied de l'arbre sans abîmer quoi que ce soit.
abattage-meleze4-25-fev-10.jpg
Puis, mètre par mètre, le tronc a été débité jusqu'à réduire sa longueur de façon à ce que rien ne soit abîmé lors de l'abattage final.
abattage-meleze5-25-fev-10.jpg
Le travail de préparation et d'élagage est terminé. La place est laissée à l'Homme à la Tronçonneuse.
abattage-meleze6-25-fev-10.jpg
Un coup d'oeil appuyé et connaisseur pour une dernière évaluation ... abattage-meleze7-25-fev-10.jpg
... et la tronçonneuse entre à  nouveau en action.
abattage-meleze8-25-fev-10.jpg
L'homme à la tronçonneuse a gagné, l'arbre a perdu. Il penche, s'incline puis s'abat lourdement sur le sol en un bruit sourd. 
abattage meleze9 25 fev 10           abattage meleze10 25 fev 10

Un travail impeccable : pas le moindre dégât collatéral, je n'en reviens toujours pas. 
Chapeau bas les pros et encore un énorme merci à vous deux.

Maintenant reste à nettoyer : les très nombreux cônes serviront d'allume-feu, de même que les fines branches.
Quant à cette belle bille de bois, une  deuxième vie lui sera offerte. En effet, le mélèze est un bois quasiment imputrescible, il serait donc idiot de ne pas profiter de cet avantage pour réaliser des aménagements extérieurs.
Les tronçons d'un mètre seront probablement transformés en sièges de jardin ; la grume ... à réfléchir ...


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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 23:21

15 octobre : dernier jour pour rendre sa ... demi-copie. Le plan est finalisé, l'intro et la conclusion sont rédigées, ne manque que le développement à peaufiner. Mais toutes les idées sont déjà trouvées, prêtes à être mises en oeuvre.

Petit rappel -honteux- de la situation ici.

Avant de réfléchir à ce que j'allais faire, je savais déjà que je ne voulais pas investir. Rien que de la récup' et du prélèvement dans les massifs.

- Mi-juillet, les petits éclats de graminées forcissent en petits godets. Le temps, toujours frais, m'autorise même à tenter des divisions de hostas, de pulmonaires, de brunneras. Succès sur toute la ligne.

- Les deux tonneaux : ils sont indispensables mais peu esthétiques. Pour les rendre moins visibles, une seule solution : les enterrer partiellement.
Pas de chance pour moi, l'absence de pluie a rendu la terre dure comme du béton. Et pour couronner le tout, le sous-sol à cet endroit est truffé de cailloux, de gravier, de plâtre, de tuiles cassées et d'autres déchets divers. J'y ai même trouvé quelques boulets de charbon !
En revanche, pas UN seul ver de terre ! On les comprend aisément.
Pourtant, une fois tamisée, la terre est magnifique.

Positionner les tonneaux de niveau ne fut pas chose aisée, d'autant que je tenais à ce que le plus haut se déverse dans celui en contrebas. Cela fonctionne (presque) parfaitement. 

Pour camoufler davantage tout ce plastique, quelques touffes de deschampsia cespitosa 'Tautrager'. Et pour occulter le grillage du fond, un rejet de persicaria paniculata frondosa à la très longue floraison blanche.

Une fougère et une prêle (equisetum hyemale) dans une vieille bassine en zinc, le bambou panaché dans l'ancien stérilisateur, une jolie pierre blanche aux doux contours, un nouvel arrosoir -merci Fanny- ... et voilà la première partie de la pustule transformée.

                                                                 AVANT


Le jardin réclamant un minimum d'attention avant l'hiver, la deuxième tranche des "travaux" sera pour le printemps prochain.
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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 07:48

De belles chutes de sapin achetées dans une très ancienne scierie haut fer hydraulique toute proche, un mari bricoleur, un vieux pommier à la large silhouette ... et voilà un petit coin repos bien frais pour les pauses estivales.

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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 08:14

Participe/participe pas ... Pas facile à prendre comme décision. Une fois l'engagement pris, il faut le tenir ! Je suis une jardinière de parole !

C'est que je l'avais (presque) oublié ce défi lancé il y a quelques semaines par muscari et melle brindille. L'article d'avant-hier de Miss Canthus s'est vertement chargé de me rafraichir la mémoire.

Cette pustule, je n'avais pas l'envie, pas le déclic pour la "travailler". La ranger comme chaque année, d'accord ; mais l'aménager en profondeur ...


Prêt(e)s pour le musée des horreurs ?

... deux magnifiques tonneaux de récupération d'eau, en service, dont un transformé provisoirement (!!!) en table de rempotage ...

... un bric à broc de pots en tous genres, garmis ou à garnir ...

... un amoncellement de contenants vides ou pleins ...

... et, "caché" derrière les tonneaux, un champ en devenir d'orties et de liseron négligemment parsemé de quelques objets hétéroclites n'ayant rien à faire là.

                                              Et pour finir, une petite vue générale
                                                       Pas terrible, hein ?!!!


Le défi ne sera pas forcément simple à relever :

- Cette partie du terrain est un Nord-Est. Le soleil ne s'y montre que très peu : 10 à 20 mn minutes le matin, 1 à 2 heures en fin de journée. Il y fait très froid en hiver et le sol met très longtemps à dégeler au printemps.

- Les planches noires de la dépendance ont besoin d'être traitées tous les cinq ans environ avec un produit goudronné. Forcément, il y a toujours des bavures, toxiques et indélébiles. Mon rhododendron tout proche s'en souvient encore trois ans après.
De plus, l'accès doit pouvoir se faire aisément à tout moment.

- Toutes les plantations tentées se sont révélées décevantes dans le temps. Longues branches filiformes cherchant avidement le soleil, floraisons parcimonieuses pour ne pas dire inexistantes ...


Mais c'était il y a quelques années ... lorsque j'étais encore très novice. Depuis, j'ai découvert les feuillages, moins gourmands et plus conciliants,  et j'ai appris à les apprécier.

D'ailleurs, quelques idées sont déjà en train de germer ...

 

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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 08:43

 Le juniperus en contrebas s'étant largement étalé sur le talus et évitant ainsi sa tonte, l'agrandissement du massif  devenait enfin possible.

 

Pas de fantaisie possible au niveau de la forme car il faut préserver un passage le long de la petite sapinière toute proche. J'ai donc fait dans la simplicité : un demi-ovale.

 

Fin septembre, la terre est bien détrempée, c'est le moment de s'y mettre. Le sol étant peu piétiné à cet endroit, ce fut (presque) un plaisir de bêcher.

 

 Il y avait une quantité phénoménale de vers blancs (larves de hannetons) que j'ai impoyablement écrasés. J'espère ne pas les avoir confondus avec des larves de cétoines qui elles, ne sont pas nuisibles.

 J'ai bien regardé :

"grosse tête, p'tit cul => hanneton" => à détruire

"p'tite tête, gros cul => cétoine" => à préserver

 

 Facile sur le papier, un peu moins avec un ver gigotant et maculé de terre !

 

 

J'ai profité des finissantes floraisons des asters pour effectuer les plantations dans la foulée.

 

En fond de massif, de la hauteur : miscanthus 'Zebrinus', artemisia lactiflora, aster  tartaricus, aster géant violet, polygonum polymorphum qui, je l'espère, se plaira mieux à cet endroit et saura se monter reconnaissante ...

Dans la partie centrale, une majorité de mauve et de violet : liatris spicata, iris, phlox, asters.

A l'avant, geraniums, bruyères, oeillets, petites graminées.

 

 Début octobre, cela avait presque déjà de l'allure !  

 

 Mi-novembre : la dernière tonte du terrain. L'occasion idéale de répandre sur la terre nue un fin broyat d'herbe et de feuilles mortes.  

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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 08:15

Comme chaque année depuis deux ans, je modifie, en l'arrondissant, la longue bande rectiligne qui longe le talus. Cela embellit le coup d'oeil  ... et me permet de gagner de la place pour de nouvelles plantations.



Cette année, devant la profusion de feuilles mortes, j'ai voulu tester une nouvelle façon de procéder.

Point de bêchage, ni de désherbage ! Une fois les pierres déplacées, j'ai répandu un épais matelas de feuilles mortes que j'ai largement arrosées puis "collées" au sol grâce à la terre des déjà très nombreuses taupinières.
Un peu de cendres de bois, un peu de coquilles d'oeufs pulvérisées afin d'apporter quelques éléments mutritifs.
Puis j'ai répandu une fine couche de crottin de cheval décomposé (celui du mois de mars ramassé dans le parc à l'arrière).

La terre étant très tassée du fait des passages incessants à cet endroit, je compte sur les feuilles et crottin pour attirer et faire venir en grand nombre les vers de terre qui travailleront pour moi.
Et, histoire de mettre toutes les chances de mon côté, je leur ai même offert une petite gâterie : du marc de café puisqu'ils parait qu'ils adorent ça.


Seul inconvénient : la plantation, qui ne sera possible qu'au printemps lorsque les feuilles se seront décomposées.


Et l'année prochaine, je m'y prends un peu plus tôt et je teste la platebande-carton découverte au hasard de mes lectures canadiennes.
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