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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 08:33

 

Puisque le thermomètre ne monte pas au dessus de 0° depuis quelques jours, autant en profiter. Sans dégel aucun,  c'était l'occasion rêvée de mettre en oeuvre une petite bidouille qui  attendait dans un coin de mon cerveau.

Rien de bien compliqué, il suffit juste de quelques moules en silicone, d'attaches en fil de fer, d'eau ... et de températures glaciales durant quelques heures.

Sur une surface horizontale, on positionne une attache dans chaque moule, on verse l'eau et le froid travaille pour nous. Il est utile de vérifier de temps en temps si l'attache ne s'est pas déplacée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il suffit alors de les démouler et de les accrocher aux branches d'arbres pour un décor certes éphémère ...

 

... mais diablement étincelant lorsqu'un rayon de soleil les effleure.

 

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 09:49

 

En cette fin d'automne, entre grisaille, froid et pluie, travailler au jardin devient délicat. Et pourtant le nettoyage du jardin s'impose avant les possibles chutes de neige hivernales. Les feuilles gelées pendouillant lamentablement et les grandes tiges défleuries noircies et couchées à terre rendent la promenade dans le jardin d'une tristesse à pleurer.

 

Mais avec 0° affiché au thermomètre ce lundi, difficile de résister la journée entière. Très rapidement le froid transperce les os et continuer à oeuvrer au jardin devient douloureux puis impossible.

Les premiers à souffrir sont les pieds. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, ils deviennent aussi raides qu'un bout de bois et plus froids qu'un glaçon. Et ce ne sont ni des chaussettes fourrées, ni une paire supplémentaire qui réussissent à les garder au chaud dans les sabots de plastique. Mais ça, c'était avant ... avant que je ne croise Rémi, l'ami bûcheron chaussé de bottillons imperméables et fourrés.

Je sais, on est loin, très loin d'un quelconque esthétisme mais là n'est pas le but. La chaleur dispensée par l'épais fourrage me permet de tenir plusieurs heures sans ressentir le moindre froid.

 

Mon deuxième point faible se situe au niveau des mains. Au bout d'une demi-heure, l'onglée survient et avec elle l'impossibilité de tenir sécateur ou autre outil. Les gants en plastique sont certes parfaits pour travailler dans une terre mouillée mais redoutables pour mes doigts. Au passage, ceux-ci sont les plus résistants et les plus agréables à porter que j'ai trouvés sur le marché.

Les gants fourrés testés sont trop épais et ne me permettent pas de travailler avec finesse. La solution est venue avec la découverte de sous gants en soie, si fins qu'ils s'enfilent aisément sous les gants plastique habituels et n'ajoutent quasiment pas d'épaisseur.

image d'internet

 

Ajoutés à ces must de l'élégance, une écharpe fine et chaude, une polaire et un anorak à boutons qui permet une aisance parfaite, et me voilà déguisée en bibendum mais parée pour une longue séance de jardinage sans agression thermique. Une tasse de thé brûlant de temps en temps pour garder au chaud l'intérieur, en douce et attentive compagnie, et voici une séance de jardinage presque hivernale tout à fait agréable.

 

Et vous, vous avez aussi vos alliés indispensables ?

 

 

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 10:05

 

Il aura suffi de cinq ou six grandes branches de noisetiers, de fil de fer, de quelques vis ou pointes ... et d'un papa toujours prêt à suivre les instructions données par sa fille pour que le jardin s'enrichisse de deux jolis petits tipis, rustiques à souhait et s'intégrant parfaitement dans mon jardin campagnard.

 

Mis à part un coupe-branches et un tournevis, aucun autre matériel n'est prérequis. Je me suis toutefois laissé dire que l'assemblage s'est révélé quelque peu sportif.

Un petit passage durant quelques heures dans une huile usagée pour protéger un minimum les pieds des remontées humides, et voilà un bricolage très peu onéreux et ma foi, fort réussi.

Deux modèles :

- un quadripode qui soutiendra l'énorme pivoine sans nom donnée par mon amie Françoise

- et un tripode qui offrira son support à la floraison vaporeuse de l'euphorbe corollata

 

NB : les modèles ne sont pas déposés et le fabriquant ne prend pas de royalties.

 

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 01:05

 

Incroyable le nombre de plantes qui ont besoin d'être soutenues dans un jardin : les grosses fleurs de pivoine que la pluie alourdit, les geranium exubérants qui s'affalent sur leurs voisines ; les hauts thalictrum que le vent chahute violemment ; les asters qui se répandent sur les allées ...

J'ai beau mettre de côté des tailles d'arbustes bien droites, chaque année je manque de tuteurs. Et puis, il faut reconnaitre que le bois a quand même ses limites dans la durabilité et la practicité.

 

L'idée de calquer les tuteurs chèrement vendus en magasin était dans mon esprit depuis quelque temps déjà. Le fer à béton s'est tout de suite imposé comme le matériau qu'il me fallait. Peu cher, robuste, assez facilement travaillable et se fondant bien dans le décor.

De plus, nul besoin d'être bon bricoleur, costaud des Halles, soudeur ou super équipé pour réaliser ce que j'avais en tête. Un coupe-boulon, un étau fixe, du fer à béton, une paire de gants, un vieil arbre, une amie et le tour est assez facilement joué.

 

Trois étapes :

- découpe de la barre à la dimension souhaitée (hauteur + arrondi + hauteur)

- mise en place dans l'étau afin de former un "U" à angles droits  (c'est là que l'amie est indispensable car une barre ronde, ça roule avant d'être coincée)

- façonnage en arc de cercle autour du tronc d'arbre (à deux, ça va bien mieux aussi).

 

Et voilà le résultat !

 

Brun sur brun ... comment ça, ce n'est pas très visible ? Qu'à cela ne tienne, j'avais même pensé à faire des clichés sur fond de neige. Malin, non ?!

               

                      petit modèle                                              modèle le plus grand

 

Outre le prix dérisoire de revient, les possibilités de personnalisation sont innombrables. Quelques modèles testés et approuvés :

- 30 - 30 - 30 => petits geranium ...

- 60 - 60 - 60 => pivoines, grands geranium ...

- 100 - 100 - 100 => asters, phlox, graminées ....

Et en les couplant et solidarisant par deux, le cerclage est total.

 

Alors prêt(e)s à vous mettre à l'oeuvre ?

 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 08:50

 

Au début du mois de juin dernier, suite à un schloukage mal négocié, j'avais tenté deux boutures de tiges de hosta en pleine terre (clic). Arrosées régulièrement, elles avaient toutes deux traversé 2012 sans faillir.

Anxieuse, je surveillais leur emplacement comme du lait sur le feu depuis le réveil du jardin. Et en rentrant de vacances ... victoire !!! Une pousse vigoureuse m'attendait !

hosta-Patriot-bouture-6-mai-13.jpg

 

Sur ma lancée, j'avais fait exactement la même opération avec un dicentra spectabilis trop petit pour être divisé. Même cause, même conséquence : ce printemps, la bouture est bien vivante et me remercie même avec une belle tige florale.

dicentra-spectabilis-Alba-bouture-6-mai-13.jpg

 

Au total, j'avais tenté quatre de ces boutures l'année dernière : un hosta 'Patriot', un hosta 'June' (non Emmanuelle ... pas sur la tête !!!), un dicentra 'Alba' et un dicentra 'Gold Heart'. Succès identique pour les quatre plantes. 100 % de réussite, c'est-'y pas beau ?!

 

Avouez que l'opération n'est guère difficile et que le résultat est plutôt concluant ! Cela vous ne chatouille pas d'essayer à votre tour ?

 

Je récapitule :

- Prendre un couteau de cuisine à longue lame

- La glisser délicatement et le plus profondément possible le long d'une tige du pourtour

- Trancher dans l'vif pour séparer la bouture du pied mère

- Tirer délicatement sur la tige pour la sortir du sol

- La planter immédiatement et directement en place en pleine terre

- Arroser modérément mais très régulièrement

- Marquer l'emplacement

 

Forte de ces belles réussites, je viens de faire la même opération avec un dicentra 'Bacchanal' et 'Aurora' ... et parcours le jardin à la recherche d'autres variétés qui supporteraient ce traitement.

Des idées à me suggérer ?

 


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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 09:00

 

Au printemps, le jardin se meuble de petits, très petits, voire minuscules plants ou éclats de vivaces. Cela devient vite un casse-tête de mémoriser tous leurs emplacements.

helleborus-foetidus-vert-clair-17-avr-13.jpg

 

Bien sûr, il y a les étiquettes. Mais, enfoncées, elles ne se voient plus guère et le coup de binette malencontreux est vite arrivé. Sorties de terre, cela n'est guère esthétique et il arrive que les merles se fassent un plaisir de les déloger.

J'ai autrefois utilisé des bâtonnets ou des piques à brochettes dont l'extrémité avait été colorée. L'effet visuel était efficace ... mais très présent !

 

Cette année, je crois avoir trouvé LA solution pour repérer au premier coup d'oeil l'endroit où le dernier petit plant a été mis en terre. Trois petites branches fichées dans le sol en forme de tipi et le tour est joué. Discret et terriblement efficace !

temoin-plantation-paeonia-tenuifolia-17-avr-13-copie-1.jpg

Ainsi encagée, ma précieuse petite paeonia tenuifolia ne risquera pas d'être bousculée et n'aura pas à subir un éventuel oubli d'arrosage.


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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 10:05

 

2012 aura été l'année des hémérocalles. Elles ont fleuri en masse et jusque tard en saison. 'Stella de Oro' ouvrait même encore une timide fleur la semaine dernière.

hemerocallis-Iron-Gate-Glacier-20-juil-12.JPG

hemerocallis 'Iron Gate Glacier' en juillet

 

Mi-septembre, en coupant les hampes fanées, quatre tiges de la prolifique 'Crawley Crow' présentaient des renflements plutôt étonnants. Renseignements cherchés, il s'agissait de proliférations.

Il s'agit d'un autre mode de multiplication des hémérocalles. Sur les tiges florales, à l'endroit où de petites feuilles apparaissent, un bourgeon se forme parfois, qui donnera naissance à une hémérocalle identique au pied mère.

Il est d'ailleurs possible de forcer l'apparition de ce bourgeon en arrachant la petite feuille.

 

Il suffit alors de couper cette hampe à deux/trois centimètres sous le bourgeon et de la mettre dans un verre d'eau en prenant bien soin de juste faire effleurer la base du bourgeon à la surface de l'eau. Normalement, en une ou deux semaines, de solides racines blanches apparaissent.


Malheureusement trop sèches, ces quatre tiges n'ont pas permis que les bourgeons aient la force de raciner.

proliferations-hemerocallis-Crawley-Crow-12-sept-12.jpg

 

Par chance, quelques jours plus tard, en nettoyant la belle 'Ruby Cabernet', une vigoureuse prolifération se cachait au coeur du pied de la belle 'Ruby Cabernet'.

profliferation-hemerocallis-Ruby-Cabernet-23-sept-12.jpg

 

Cette fois, la tige encore pleine de vie a rapidement permis au bourgeon de développer de belles racines qui ne demandent qu'à être empotées. Ce magnifique bébé va passer l'hiver à l'abri ...

    profliferation-hemerocallis-Ruby-Cabernet-5-nov-12.jpg                   profliferation-hemerocallis-Ruby-Cabernet-6-nov-12.jpg

 

... et donnera naissance à une jolie 'Ruby Cabernet' dans deux ans.

hemerocallis Ruby Cabernet 17 juil 12

 

Et dans vos jardins, avez-vous remarqué ce même phénomène cette année ?

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 11:09

 

Mais pourquoi n'y ai-je pas songé plus tôt ?

Moi qui suis toujours à la recherche de paillis maison pour recouvrir la terre des massifs avant l'hiver, je viens de découvrir que le ménage d'automne pouvait (presque) m'apporter du plaisir et être gratifiant.

 

Jusqu'à présent, je n'avais pas pensé utiliser le broyeur pour hacher menu les tiges des vivaces défleuries. Heureusement une saine et rafraichissante lecture m'a mise sur la (bonne) voie !

 

Hier, phlox, asters, marguerites ... sont passés dans le ventre gourmand de mon petit vorace et plusieurs brouettes de tiges défleuries se sont transformées en un fin et léger broyat immédiatement répandu dans le massif le plus appauvri.

paillis vivaces1 18 oct 12

 

Tout feu tout flammes, je n'y suis pas allée de main morte et un inévitable bourrage m'a ralentie ... et passablement agacée.

 

Finalement en utilisant des brassées moins grosses et en faisant glisser les sommités tête la première dans le broyeur, cela se passe très bien. Cela est moins aisé mais batailler pour débourrer l'appareil est une opération que je déteste et qui a le don de me mettre les nerfs à vif.
paillis vivaces2 18 oct 12

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 13:30

 

Les bêtises engendrent parfois de belles découvertes. J'en ai fait l'agréable surprise cette semaine.

 

Voulant "schlouker" un hosta récalcitrant, je me suis acharnée comme je sais si bien le faire et j'ai taillé "dans l'gras" au couteau à pain ! Résultat : une belle tige ... mais pas le moindre millimètre de racine !

 

Perdue pour perdue, je l'ai plantée en pleine terre dans un massif à l'ombre sans aucune autre formalité. Pas d'hormones de bouturage, pas de terreau, pas de réduction de feuilles, rien si ce ne furent des arrosages légers mais quasiment quotidiens.

 

Trois semaines plus tard, ne voyant pas les feuillage se flétrir, mieux en apercevant une nouvelle feuille se préparer, j'ai voulu en avoir le coeur net. J'ai délicatement déterré la tige et ai découvert deux petites mais belles racines blanches bien vigoureuses.

bouture-hosta-6-mai-12.jpg

Ravie, j'ai replanté la bouture tout aussi délicatement ... et suis partie, couteau à pain en main, à la recherche d'autres hostas à bouturer.

 

La météo fraiche et arrosée de ce printemps m'a sûrement bien aidée.

Ami(e)s de la bouture, à vos couteaux !

 

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 21:47

 

A l'heure du grand nettoyage automnal, un petit outil m'est vraiment indispensable pour gratouiller et désherber entre les différentes vivaces.

Léger, précis, agrippant et agréable en main, il n'a pas son pareil pour débusquer la racine sournoise qui cherche à s'infiltrer trop loin. Très fin, il peut se faufiler aisément entre les différentes plantes, là où les sarcloirs, griffes et autres binettes sont bien trop larges.

outil2.jpg  

Inutile de le chercher en l'état en magasin. Le voici à la sortie de la jardinerie : une banale griffe à trois dents. 

outil1.jpg

Deux coups de meuleuse (merci papa), un petit redressage (encore merci papa), un léger ponçage (toujours merci papa) et mon outil miracle est prêt à prendre du service.

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