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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 23:15

Cette année, j'ai déclaré la guerre aux hellébores orientaux. La hache de guerre est déterrée. Je n'en peux plus. Chaque printemps, il me faut arracher des centaines de petits semis.

Pour ceux qui germent dans les endroits dégagés, pas trop de soucis : un coup de sarcloir et c'est bon. Mais bon ... faut l'faire quand même !

  

Et il y a les autres ...

... ceux qui, tels une pelouse, tapissent les allées, là où la terre est dure comme du béton. Inutile de préciser qu'un petit coup de sarcloir ne suffit pas, la grosse artillerie est de rigueur ...

semis-hellebore4-22-avr-11.jpg

 

... ceux qui lèvent entre les pierres me contraignant à défaire la bordure pour réussir à les en déloger ...

semis-hellebore3-22-avr-11.jpg

 

  ... sans parler de ceux qui, sournoisement, sont allés germer au coeur des vivaces m'obligeant la plupart du temps à déterrer la plante hôte pour éliminer parfaitement les solides racines de l'intrus.

semis-hellebore1-22-avr-11.jpg  semis-hellebore2-22-avr-11.jpg

 

Pour éviter un désherbage fastidieux, rien de plus simple, il suffit de couper toutes les fleurs avant que les graines soient prêtes à tomber. Mais avouez qu'il est quand même dommage de se priver de tant de fleurs aux si doux coloris.

Alors, patiemment, fleur après fleur, j'ai ôté les receptables à graines, simplement en les tournant sur eux-mêmes.

Allégées, les corolles se sont même légèrement redressées de plaisir, comme pour me remercier.

   

helleborus1-20-avr-11.jpg

avant

 

helleborus2-21-avr-11.jpg

 après

 

Les fleurs sont toujours aussi belles, non ?

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 07:07

 Ah, l'automne ! Ses plantations ... ses transplantations ... Ses déplantations surtout !!!

Mettre en terre est si facile mais arracher !

 

Quand on a, comme moi, planté au p'tit bonheur la chance des arbustes pendant plusieurs années, il faut faire du nettoyage et du vide de temps en temps. 

Pensez donc ! Un grand terrain, ouvert sur la forêt toute proche, à la merci des brouteurs et des fouisseurs voisins, il fallait bien freiner les passages ... à moindre coût car le porte-monnaie était plutôt plat.

 

Je me suis donc tout naturellement tournée vers des arbustes indigènes,  des rejets gentiment donnés par amis et famille, des variétés achetées à bon prix.

Mais voilà la majorité de ces arbustes s'est montrée généreuse ... très généreuse ... trop généreuse ! Année après année, les petits sujets ont forci, se sont épaissis puis élargis, élargis, élargis jusqu'à former de petits bosquets impénétrables ... et totalement ingérables.

 

Puis la passion est arrivée. Avec elle, la découverte de végétaux insoupçonnés, beaux à tomber, avec une présence esthétique sur de longs mois. J'ai commencé à regarder certaines de mes variétés les moins décoratives avec des yeux assassins.

 

Arracher pour céder la place ...

Quinze ans après la plantation, l'opération se révèle être un vrai travail de force, long, épuisant et souvent peu compatible avec des bras féminins.

Et que dire des manches de bêche ! Bien rare était l'année où ils s'en sortaient tous indemnes !

 

En décembre dernier, le gros bonhomme en rouge et à la barbe blanche a eu une idée de génie : un louchet d'arrachage.

 Un outil de pro, costaud, efficace en diable. Un long fer (36 cm) affûté pour couper facilement les racines, étroit (13.5 cm) pour se faufiler plus aisément ; un manche costaud en fibres de verre permettant de faire levier ; une large poignée anti-glisse de 25 cm pour une excellente prise en main. Une MER-VEILLE !

Avec lui, l'arrachage devient bien plus facile et rapide.


Me résistent encore un volumineux cornouiller sanguin indigène et un énoooorme buissson de seringat.  Ce sera le travail de cet hiver. De quoi récupérer trois beaux emplacements ...

 

louchet-arrachage.jpg

 

 

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 17:37

- C'est au printemps, lorsque les bulbes se mettent à fleurir les uns après les autres que la jardinière se rend compte des endroits où il font défaut. L'envie d'en planter la taraude alors furieusement. Seulement, voilà, plus un seul oignon en vente dans les magasins. Et à l'automne, lorsque les rayons de bulbeuses seront à nouveau bien garnis, la jardinière écervelée aura oublié ses bonnes idées du printemps et plantera au p'tit bonheur la chance.
Pour remédier à cela, car je suis tête en l'air, je place, juste à l'endroit des futures plantations automnales, un petit galet ou un pot avec le nom des bulbes à planter.


- En janvier, mois des soldes, il n'est rare de trouver des bulbes bradés à des prix défiant toute concurrence. Certains, trop desséchés, ne donneront rien et mourront mais beaucoup finiront par reprendre du poil de la bête et feront oublier leur passé de laissés pour compte.
Mais que faire de ces bulbes en janvier ? La terre est bien souvent gelée, les vivaces sont invisibles. Les garder jusqu'en mars signifierait leur perte.
La solution ? Les planter en pots, ou en caisses s'il y en a beaucoup, dans du terreau puis les entreposer dans un endroit un peu abrité du jardin.
La transplantation définitive au jardin pourra s'effectuer dès que les vivaces seront sorties de terre.


- Les bulbes vendus en grosse quantité et en mélange sont souvent bon marché. L'inconvénient en est une floraison bariolée qui peut heurter l'oeil sensible ou faire tache dans un massif monochrome.
Pour y remédier, il suffit de planter tous ces bulbes dans un coin pépinière en les écartant généreusement les uns des autres. Au moment de leur floraison, il sera ainsi facile de repérer leur couleur et de leur octroyer leur place définitive au jardin.


- En plantant les narcisses et les tulipes en arrière-plan des hémérocalles ou des pivoines, le feuillage de ces dernières se développera après la floraison des bulbeuses et cachera ainsi leurs feuilles jaunissantes.
De même, le feuillage des hostas pourra cacher celui des plus petites bulbeuses plantées à leurs côtés.

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 06:52


Samedi, j'étais presque tentée de mettre toutes ces "chips" de polystyrène à la poubelle. Mais l'idée de jeter tout ce matériau m'a contrariée. Il devait bien y avoir un moyen de recycler utilement cet isolant gratuit.
Et pourquoi pas en confectionnant une protection pour les plantes frileuses restées en terre ?

Depuis le temps que je stockais des filets vides d'oignons, leur réutilisation était enfin toute trouvée.
Bourrés de "chips" puis bien fermés avec du ruban adhésif large, ils se sont rapidement transformés en d'épais coussins isolants.


Dès que les températures plongeront dangereusement, ils offriront leur protection aux fuchsias rustiques récemment plantés.
Une branche de sapin masquera leur esthétisme ravageur et les empêchera de s'envoler.
  Au besoin, quelques sardines de camping les maintiendront fermement plaqués au sol.


Edit du 19 décembre 2009 : je me suis peut-être trop avancée en préconisant ce matérieau. Lire le commentaire très instructif d'aron (commentaire n°22).

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 13:43

Il est facile de faire voyager des petites plantes et même de petits arbustes, dans une simple enveloppe. Il suffit d'un peu de précaution pour qu'elles voyagent au mieux et arrivent en pleine forme à destination.

Prélever une plante en bonne santé et ôter la terre des racines. Couper les feuilles abîmées des vivaces et ne garder que les feuilles du centre de la rosette. Pour les plantes ligneuses, raccourcir les tiges à 15/20 cm.
Emballer soigneusement dans un mouchoir en papier ...


... que l'on mouille sans excès.
Emballer le tout dans du film étirable sans comprimer la plante. Fermer avec du scotch et étiqueter.


Positionner et fixer avec du scotch les plantes entre deux morceaux de carton léger (paquet de gâteaux, de biscottes ...)

Envelopper dans un sachet plastique (sachet congélation) que l'on ferme afin d'éviter toute fuite d'humidité. Ensuite, emballer l'ensemble dans du plastique bulle puis mettre sous enveloppe.
Lorsque je joins à l'envoi des semences, je les glisse entre le sac congélation et le plastique bulle.
Afin d'éviter que l'enveloppe, parfois bien remplie et ventrue, ne s'ouvre durant le transport, ne pas hésiter à scotcher toutes ses "coutures".

Jusqu'à présent, tous mes envois ainsi préparés sont arrivés à destination en bonne forme, tout en étant affranchis au tarif lettre.

Et c'est comme cela, qu'après avoir voyagé quelques jours et traversé le grand océan, de petits hellébores lorrains sont en train de grandir dans un joli jardin canadien.


Pour l'envoi de semences, je procède de la même façon : carton, sac congélation (pour éviter que les semences ne se fassent mouiller), plastique bulle.
Ainsi fixés et protégés, peu de risques que les petits paquets s'abîment, même lorsqu'il s'agit de grosses graines comme celles des ricins ou des belles de nuit.
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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 06:29

Pour celles et ceux qui n'aiment pas la forme trapézoïdale, voici un deuxième modèle de sachet, tout aussi rapide et simple à réaliser que le modèle précédent.


Prendre un carré de papier (j'utilise une moitié de feuille A4) ...

... plier en deux en suivant la diagonale ...

... replier la pointe gauche à la limite du premier tiers ...

... de la même façon, rabattre la pointe droite ...

... glisser les graines tout au fond du sachet ...

... plier en deux la partie carrée du sachet ...

... replier la pointe ...

... et la glisser dans le rabat de façon à fermer le sachet ...


... et voilà une autre forme de sachet pour le stockage ou l'envoi de graines. 

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 11:41

Le mauvais temps m'a permis de trier et de nettoyer toutes les graines récoltées durant l'été et l'automne. Elles vont maintenant pouvoir partir vers d'autres jardins, français, belges, suisses, canadiens ...

Après plusieurs essais, j'ai opté pour un modèle de sachet rapide à réaliser, sans colle ni scotch indispensable. Il suffit d'avoir sous la main un morceau de papier. Cela s'avère souvent pratique en extérieur.

Prendre un carré de papier (j'utilise les feuilles du bloc-notes téléphone pour les graines les moins grosses) ...

 

  ... plier en deux en suivant la diagonale ...

 

  ... rabattre la pointe gauche vers la droite (sur le milieu du côté du triangle) ...

 

  ... de la même façon, rabattre la pointe droite vers la gauche ...

 

... glisser les graines ...

 

  

  ... replier la pointe du haut ...

 

  ... et la glisser dans le rabat de façon à fermer le sachet ...

 

.. un petit morceau de scotch, par sécurité, pour éviter toute fuite éventuelle de graines ... 

 

... et voilà un sachet hyper simpliste et très vite fait. 

 

 

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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 08:37

Cette année, les campagnols ne mangeront pas mes nouveaux bulbes, foi de Berthille !

 

Suite à la pénurie de petits paniers ajourés spécial bassins, je me suis lancée dans la confection de cages à bulbes.

 

Les deux premiers prototypes ne furent pas très réussis :

 

- d'abord, le modèle enveloppe. Facile et rapide à réaliser mais mais un vrai casse-tête pour faire tenir les bulbes en position verticale.

 

- puis, le modèle cylindrique, directement modelé dans le trou de plantation. Un peu trop complexe et donc plus (trop) long à réaliser.

 

Et enfin, LE modèle breveté, rapide et pratique à confectionner et à mettre en place. Un pot plastique dont j'ai découpé le fond que j'ai remplacé par un morceau de grillage à poules.

 

 Un peu de terre au fond, un ou plusieurs bulbes, de la terre jusqu'en haut du pot puis un couvercle de grillage, histoire d'éviter une attaque par le haut.

 

 

Assez rapide, certes, mais je ne planterais quand même pas des centaines de bulbes !

 

Un conseil d'amie : travailler avec des gants assez épais, style gants à rosier, car ce fin grillage est affreusement griffu.

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 09:06


... à la manière de Monique
J'ai trouvé son idée vraiment géniale. De quoi s'offrir une jolie décoration hivernale à très bon marché.

Cela m'a même permis de découvrir la belle coloration jaune des tiges de phlox ( 1ère photo).
L'année prochaine, je serai moins pressée et je ne couperai pas leurs tiges défleuries si précocément.
        
  
                      
   
En coupant de grandes tiges et en les fichant dans le sol, on peut même s'en offrir un à l'endroit de son choix (4ème photo).

Et si ces tipis résistaient à l'hiver et pouvaient servir de tuteur l'année prochaine aux grands asters qui s'affalent ? Affaire à suivre ...

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 08:54

Il y a quelque temps, Miss Canthus nous parlait des lieux de son jardin et proposait à qui le voulait, de sélectionner trois endroits du jardin, de leur trouver un nom et d'inscrire ce nom sur un support au choix.

J'avais répondu oui sans hésiter et ... sans beaucoup réfléchir.

"L'exercice" ne s'est pas avéré si facile que ça.
Difficile d'imaginer un nouveau nom pour le "massif pourpre", le "massif d'hortensias", la "'nouvelle plate-bande"...
Quelques petits tours dans le jardin et beaucoup d'idées en l'air plus tard, plusieurs thèmes étaient trouvés.

Les noms étant choisis (et approuvés), restait le le support. Il s'est tout de suite imposé : une petite pierre locale de grès rose sur laquelle j'ai écrit à la peinture acrylique rosée (pfff, pas si évident que ça !!!).

Voici les présentations :



Là sont plantées beaucoup de grandes, très grandes plantes (polygonum polymorphum, eupatorium cannabinum, impatiens glandulifera, digitalis, hortensia 'Annabelle', hémérocallis 'Moment of Truth',  hosta ventricosa, heracleum mantegazzianum...).






Ce massif rassemble plusieurs plantes violettes et mauves ( malva zebrinus, verbena bonariensis et rugosa, agastache foeniculum, allium 'Purple Sensation', lunaria... ) dominées par un -encore petit- rosier 'Lavender Dream.
A l'automne, il sera agrandi et une glycine en arbre, à former, sera plantée.




Dominante de pourpre éclairé de blanc pour ce massif nouvellement agrandi. Beaucoup d'heuchères, de sedums (dont 'Purple Emperor'), d'euphorbes et de sempervivums au feuillage foncé, un leycesteria formosa, une persicaria 'Taurus', des asters, une monarde 'Cambridge Scarlet', une angélica gigas, une achillea 'Cerise Queen', un gaura pourpre...).


Le concept m'a réellement séduite. Mes filles se sont également prises au jeu et m'ont soufflé quelques idées.
Il y a fort à parier que d'autres lieux seront ainsi baptisés au fil de l'imagination ... et si la peinture résiste bien aux outrages du temps.

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