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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 22:21

 

Depuis quelques jours, de nombreux insectes s'envolent à chacun de mes passages à proximité de l'euphorbe de Sibérie (euphorbia seguieriana niciciana).

Des dizaines de guêpes polistes, de mouches diverses et même quelques punaises profitent des largesses que leur offre cette belle vivace.

Tout ce petit monde cohabite gentiment et s'en donne à cœur (ou estomac) joie du matin au soir.

J'ai compté une dizaine d'espèces différentes présentes au même moment.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourtant même en plongeant mon nez dedans et en respirant à pleins poumons, je n'ai pas senti d'odeur particulière, ni agréable, ni désagréable.  Il doit cependant bien y avoir un truc pour attirer ainsi en nombre tant d'insectes différents.

En revanche, je n'ai jamais vu une seule abeille, bourdon ou papillon se poser sur le vert acide de ces cyathes. 

 

 

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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 15:18

 

Non pas un

non pas deux

non pas trois

mais quatre hannetons des jardins (ou horticoles) sur une malheureuse rose.

 

Trop c'est trop ! Le rosier 'Queen of the Musk' est envahi depuis quelques jours et rares sont ses petites roses qui ont échappé à l'appétit de ces scarabées. Elles se retrouvent presque toutes enlaidies, trouées, grignotées, crottées.

 

Devant un tel gâchis, j'en oublierais presque combien elles peuvent être mignonnes lorsqu'elles sont intactes.

 

Ces gourmands ont vraiment bon goût. Outre 'Queen of the Musk', les rosiers 'Astronomia',

'Sally Holmes'

et dans une moindre mesure 'Sourire d'Orchidée' ont également eu leur désagréable visite.

 

Voici la bête de plus près. Elle n'est pas si moche que ça avec son thorax vert métallique.

De son p'tit nom phyllopertha horticola, ce hanneton aime se nourrir de feuilles, de bourgeons, de fruits et de fleurs. Visiblement, il a choisi les roses chez moi, uniquement les simples, à pétales blancs ou très clairs ; les autres n'ont pas été attaquées.

 

Mais ce n'est que la partie visible de l'iceberg (et le moindre mal). Ses larves souterraines, qui mettent une année à devenir adultes, sont de grandes dévoreuses de racines (graminées, arbustes, arbres, fruitiers...). 

Et au rythme où ces coléoptères se font de gros m'amours, il y a fort à parier que les bébés seront en nombre cette année ... et que les dégâts en sous sol seront visibles en surface.

 

J'aime la diversité au jardin et je suis contente de l'observer mais j'avoue que lorsqu'elle devient destructrice,  cela me chafouine quelque peu.

 

 

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5 juin 2019 3 05 /06 /juin /2019 15:56

 

J'aurais pu en sourire si cela ne me m'avait pas mise autant en rogne.

Depuis plusieurs jours, le seul allium 'Mount Everest' encore épargné des campagnols s'élevait centimètre après centimètre jusqu'à atteindre le mètre sous la toise. Enfin j'allais pouvoir une nouvelle fois admirer ce bel ail d'ornement à fleurs blanches et immortaliser ce rescapé.

 

Pourtant ce matin j'ai cru avoir eu la berlue. Envolée, disparue la boule blanche ! En regardant bien, elle était toujours là ... mais au ras du sol.

Misère, les campagnols avaient une nouvelle fois frappé et s'étaient régalés depuis leur sous-sol, ne laissant que l'inflorescence et une vingtaine de centimètres de tige déjà enfoncée dans leur galerie.

 

C'est en fini de mes espoirs de voir un jour le massif pourpre dominé par une vague de têtes blanches.

Un ultime portrait en pied (!!!) de mon Mont au ras des bruyères. Elle sera à ranger dans le tiroir aux souvenirs du dernier ail 'Mount Everest' du jardin. Je ne ferai pas le plaisir d'offrir de nouvelles friandises à ces satanés rongeurs.

 

 

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26 février 2019 2 26 /02 /février /2019 09:39

 

Par six fois, la coupelle contenant le "gâteau de graisse" cuisiné pour les oiseaux s'est volatilisée durant la nuit.

La première fois, j'ai accusé le vent tempétueux d'avoir fait s'envoler au loin le récipient de métal.

La deuxième fois, j'ai accusé mon cerveau d'avoir gardé en mémoire un acte manqué.

La troisième fois, j'ai une nouvelle fois accusé ma mémoire vieillissante.

 

Par chance, la neige est venue à mon secours et a trahi au sol ma chapardeuse nocturne

puis sur le tronc d'arbre où sa patte griffue a laissée trace. 

Ma visiteuse nocturne est donc une fouine ou une martre affamée et cleptomane qui s'est jouée de moi trop longtemps.

 

Fâchée de voir mes coupelles s'envoler les unes après les autres, j'ai rafistolé et ficelé de fer la petite mangeoire.

Victoire ! Certes le contenu était sérieusement écorné durant la nuit mais le contenant restait. Tout le monde a le droit de se servir lorsque la nourriture est offerte. 

Mais une nuit où le fil de fer avait sans été moins solidement entortillé, nouvelle disparition !

J'ai donc été plus vigilante.

Cela a dû fortement énerver la gourmande qui s'en est alors pris au bois et a réussi à casser une fine barrière.

 

Alors de guerre lasse et puisque ma petite mangeoire était désormais vilainement abîmée, j'ai tout ôté. De toute façon, les températures élevées de cette dernière quinzaine ramollissent trop la graisse en journée. 

Au total, pas moins de six coupelles, dont cinq en terre cuite émaillée pesant 160 g vides se sont envolées. Une seule a été retrouvée quelques dizaines de mètres plus loin, dans les prés à l'arrière.

 

Mais est-ce pour se venger que je retrouve depuis, chaque matin, le massif chamboulé, creusé et les nouvelles plantations les racines à l'air ?  La garce !

 

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8 février 2019 5 08 /02 /février /2019 21:05

 

Grande agitation ce midi à la mangeoire où Mr Épervier a fait une longue incursion. En l'absence des petits passereaux partis se mettre à l'abri, il s'est posté en maître sur le toit d'une mangeoire

et a longuement inspecté les alentours de son œil orange et perçant.

 

Pas farouche pour un sou, j'ai pu l'observer et tenter ces quelques (médiocres) photos.

Il n'est d'ailleurs pas le seul à être peu craintif. Sur les deux dernières photos ci-dessus, on aperçoit une petite mésange qui n'a pas l'air d'avoir conscience du danger qu'elle côtoie.

 

 

Je le pensais plus imposant mais Monsieur est à peine plus gros qu'un geai ; Madame, en revanche, est plus grande et possède un poitrail barré de gris.

 

J'espère pour mes petits passereaux que cette visite restera unique mais je dois avouer qu'observer ce joli petit rapace m'a comblée.

 

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28 mars 2018 3 28 /03 /mars /2018 09:52

 

Pour retenir mes jolis poilus, chaque matin quelques noix étaient mises à leur disposition dans une coupelle. Mais, plus rapides, la pie et le geai s'en emparaient. Une petite mangeoire "Spécial écureuils" a donc fait son apparition.

En guise d'invitation, j'ai maintenu son toit légèrement entrebâillé. Elle est restée longuement approvisionnée sans être visitée et je commençais sérieusement à douter de son utilité. Et puis, un beau matin les cinq noix avaient toutes disparu.


 

Pour le moment, seul Beau Rouquin a été pris sur le vif. Il doit d'ailleurs être le seul suffisamment curieux et dégourdi à avoir trouvé le filon car la mangeoire n'est vidée qu'après chacun de ses passages.

 

 

Le voici à l’œuvre dans les rayons du soleil matinal.

"Je n'ai pas été suivi ?

 

Personne en vue ?

 

à droite,


 

à gauche,


 

Un vrai jeu d'enfant que de soulever le toit avec ma tête

 

puis de pousser pour ouvrir la boîte à provisions

 

Un p'tit coup de rein pour me hisser à l'intérieur et hop, la nourriture est à portée de patte.


Voyons, voyons ce qu'il y a à disposition aujourd'hui. Des noix, parfait ! Elle a enfin compris que je n'aimais pas les cacahuètes.

 

Et maintenant, à table !

 

Ni vu ni connu, je vais en enterrer un petit morceau pour un jour de disette. Dans ce pot près de la mangeoire, je ne devrais pas oublier ma cachette."

 

 

Alors si d'aventure vous observez ces empreintes sur un sol enneigé, c'est que votre jardin a reçu la visite d'un joli rouquin à queue touffue. N'hésitez pas à investir dans ce genre de mangeoire, vous ne vous ruinerez pas et vous vous offrirez (peut-être) d'heureux moments de bonheur.

 

 

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19 mars 2018 1 19 /03 /mars /2018 14:30

 

Adorables certes mais polissons quand même.

Depuis l'été, le jardin est visité par 1, 2, 3 écureuils. Dire que j'en suis heureuse est peu dire. Il y a d'abord eu Beau Rouquin dont les déambulations aériennes nous ont ravis et amusés durant tout l'été.

 

P'tit Brun s'est montré courant décembre. Son pelage est plus foncé. Difficile de réussir à le photographier car c'est le plus furtif et le moins régulier des trois.

 

Et depuis un mois, Tout Roux est apparu. Dernier arrivé mais loin d'être le plus craintif ; je lui trouve même un soupçon d'insolence.

 

Très gourmands, ils visitent toutes les mangeoires et tous les postes de nourrissage ;

le porte boules

la mangeoire à pains de graisse

le distributeur à boules

la mangeoire silo

 

Justement, parlons-en de ma bonne vieille mangeoire silo. Offerte par mr berthille, c'est une vénérable dame en cèdre rouge qui accompagne tous mes hivers depuis plus de 20 ans. Elle a déjà été multi réparée mais j'y suis très attachée.

Alors lorsqu'un matin j'ai vu que ces polissons de rouquins commençaient à la ronger, j'ai vu rouge.

Les trous étant largement dimensionnés pour laisser passer les graines de tournesol, voire leur mignonne papatte, quel besoin ont-ils eu de ronger ainsi le bois ?

 

Une nouvelle mangeoire a donc pris place au jardin (merci papa, merci maman). Tout en métal, elle ne risquera pas d'être grignotée par les dents de ces charmants petits rongeurs.

 

Et comme je les aime vraiment beaucoup et que je n'ai pas envie de les voir déserter le jardin, une mangeoire à leur seul usage a fait son apparition. Mais ça, c'est une autre histoire.

 

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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 09:40

 

L'année dernière, il s'était déjà laissé observer plusieurs fois, perché dans la ramure d'un arbre, sautant de branche en branche, détalant sur la pelouse et même se régalant à une mangeoire durant l'hiver. Mais chacune de ses apparitions était furtive, bien trop furtive pour que je réussisse à en garder une jolie trace.

Cette année, peut-être rassuré par le calme et la bienveillance du jardin, il s'est fait de plus en plus présent, allant même jusqu'à discuter ou à grogner son mécontentement lorsque je l'espionnais un peu trop longuement.

Discret, c'est vrai qu'il ne l'est guère le Rouquin. Ses bonds bruyants dans les arbres m'ont guidée sans difficulté vers son nid, caché dans le gros houx.

Malin comme emplacement ! Les feuilles piquantes tiennent à distance respectueuse la chatte Frimousse qui, elle aussi, a repéré le petit enchevêtrement de branchages. Mais pour une fois, la raison a pris le pas sur sa curiosité. Un mauvais souvenir peut-être Frimousse ?

 

Cet après-midi là, il ne m'a pas vue et s'est laissé longuement photographier.

Un petit bruit et le voici immédiatement sur ses gardes, l'oreille en alerte.

Il doit y avoir danger car c'est une folle et sautillante débandade vers un point de repli.

Merci le Rouquin pour ces quelques minutes de partage.

 

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25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 08:42

 

Mais comment n'ai-je pas vu les feuilles de menyanthes disparaitre les unes après les autres ?

Il aura fallu que certaines feuilles du nénuphar soient à demi englouties pour que je regarde ce qui se passait de plus près.

Je n'ai pas eu à chercher bien longtemps. Quelques déjections de belle taille ont vite trahi les gloutonnes. Et après examen attentif, ce furent 1 ... 2 ... 3 ... 4 ... 5 grosses chenilles vertes qui se sont laissé surprendre, bien cachées au milieu de la jungle aquatique.

Avec une telle population de grosses gourmandes, pas étonnant que le garde-manger se soit effeuillé jour après jour.

 

Une petite recherche de confirmation a conforté mon identification, des chenilles du grand sphinx de la vigne, un papillon nocturne à la curieuse et chatoyante livrée rose et kaki.

Mais pourquoi diable sont-elles venues se perdre au dessus de l'eau alors qu'une énorme vigne court sur le grillage à quelques dizaines de mètres ?

 

Dix jours plus tard, il ne reste plus que deux chenilles, toutes deux vêtues de leur dernier habit. Elles ont encore grandi et affichent 8 bons centimètres sous la toise.

 

Onzième jour d'observation : plus aucune trace des deux goulues ... mais à quelques mètres, sous le gros tilleul, 'Sum and Substance' s'est fait dévorer nuitamment et en toute discrétion la moitié d'une de ses énormes feuilles. QUI a osé ?

Un sphinx du tilleul aurait-il lâchement abandonné quelques-uns de ses enfants ?

 

 

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 10:04

 

Mmm ... des empreintes de chevreuil dans un massif .... Pas de bon augure, ça. Quelle va être la pauvre plante dégarnie, voire tondue ? 

Ce sera ... le petit lierre en arbre. Dévoré et raccourci. Dommage surtout avec sa vitesse de croissance.

Ce ne sera pas cette année que j'aurai pas le plaisir de le voir tout de rouge vêtu.

 

C'est la première année que je vois du lierre se faire dévorer. Rien d'anormal puisque cette plante fait partie du menu hivernal des chevreuils. Vu la semaine hivernale qui s'annonce, je crains pour mon deuxième sujet.

 

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